Johannesburg, Afrique du Sud, le 24 juillet 2010 (GLAC) – Le général de division, commandant des forces navales de la 1

ère

région maritime Est, Monsieur Yermos Lukole vient de mourir à Johannesburg, en Afrique du Sud, à la suite d’un empoisonnement qui l’a alité pendant 24 jours.

La Maladie

Personne-clé pour calmer toute tendance de grogne et de subversion contre le gouvernement de Kinshasa qui a abandonné les combattants nationalistes Mai-Mai, la mort de Madowa-Madowa laisse un trou qui ne sera pas facilement bouché dans la relation entre Kinshasa et les provinces orientales. Il était peu bavard, très réfléchi et un homme aguerri dans un territoire dont il maitrisait très bien le relief géographique.

Grands-lacs Confidentiel, qui de sources TRÈS FIABLES, confirme que Yermos est mort à la suite d’un empoisonnement ne peut pour l’instant pas divulguer les détails sur la nature du poison qui a emporté Yermos Madowa-Madowa Lukole, pour ne pas brouiller les démarches présentement en cours. Grands-Lacs Confidentiel rendra publiques ces informations une fois l’enquête terminée.

Compagnon de lutte de Laurent-Désiré Kabila et ensuite coordonnateur des activités de résistance des combattants nationalistes Mai-Mai dans l’Est du Congo et plus principalement dans la région s’étendant entre la zone d’Uvira et région de Kalemie, le général Lukole, était connu familièrement sous le nom de Madowa-Madowa, à cause de sa peau brune pigmentée de plusieurs taches noires .

Né en 1956 dans la zone de Fizi, au Sud-Kivu, Yermos Lukole fils de Pascal Lukole est issu d’une famille de 4 enfants dont il est le troisième.

Lorsque Yermos croise Laurent-Désiré Kabila en Tanzanie, il venait de déménager du camp de réfugiés de Kigwa pour s’installer en permanence avec toute sa famille à Kigoma, la ville tanzanienne côtière du lac Tanganyika. C’est de là qu’il va rejoindre Laurent-Désiré Kabila sur le front à Goma. Il lui restera fidèle jusqu'à l’assassinat de ce dernier le 16 janvier 2001.

Lorsque Laurent-Desiré Kabila remercie les mercenaires rwandais, leur demandant de quitter le Congo pour laisser la place aux Congolais de s’organiser, ces derniers lancent rapidement une guerre d’occupation. Nous sommes en août 1998, la tentative des mercenaires tutsi pour prendre le pouvoir à Kinshasa sera maitrisée après une résistance brave des forces armées congolaises avec les pays amis venus à leur rescousse. Les mercenaires Rwandais se replient à l’Est et tentent de reprendre le Sud-Est du Congo par le littoral du lac Tanganyika. Le général Yermos Lukole coordonne la résistance tentant de relier les combattants nationalistes Mai-Mai avec le pouvoir central.

D’un coté, Il organise la résistance Mai-Mai plus principalement dans la région s’étendant entre la zone de Fizi et la région au Sud de la Baie de Burton (Ubwari). Il était alors basé à Kazimya puis à Luandazi (situé entre Kazimya et Wimbi). Il y restera pour coordonner la résistance nationaliste jusqu’en 2003, lorsque sur demande du président Joseph Kabila, il sera appelé à Kinshasa.

Nationaliste, fidèle à la cause de la patrie et toujours aux cotés de Joseph Kabila, le général de division Madowa-Madowa sera ensuite affecté à Kalemie en qualité de commandant des Forces navales de la première région maritime Est, c’est-à-dire la région congolaise s’étendant entre la zone de Fizi jusqu’en face de Mpulungu (en Zambie). Il assumera ses fonctions jusqu’à sa mort à Johannesburg le 24 juillet 2010 à 9h30 minutes, heures locales d’Afrique du Sud.

Vers le 25 juin dernier, Monsieur Yermos Lukole se plaint de douleurs abdominales du coté droit. À Kalemie les médecins le traitent pour ce qu’ils croient être la « malaria». Ces douleurs seront suivies des frissons intenses et du gonflement du ventre, alors que sa peau très brune jaunit complètement.

Dimanche le 27 juin, il sera transféré à Lubumbashi où les médecins lui feront croire encore qu’il souffrait de la malaria. Cependant, la vraie cause de sa maladie lui sera révélée par les médecins une fois transféré à Johannesburg, le 4 juillet 2010. Grands-Lacs Confidentiel rendra publics tous les détails de cet empoisonnement une fois son enquête terminée (à suivre).

Dans son édition numéro 2 du 26 juin 2010, Grands-Lacs Confidentiel avait rendu publics quelques poisons que le régime de Kigali a en sa possession et dont il se sert pour éliminer tous ceux qui semblent être des embuches dans son plan d’expansion en République démocratique du Congo. A la fin de ce communiqué, nous reproduisons intégralement ce que Grands-Lacs Confidentiel avait publié au sujet des poisons distribués partout au Congo à partir de Kigali avec pour mission d’éliminer tous les nationalistes congolais.

Après le général Agolowa, Samba Kaputo, le général Mbuza Mabe, la version officielle distrait le peuple congolais que tous sont mort à la suite d’une maladie. Pourtant il est très bien connu que les poisons distribués au Congo à partir de Kigali circulent très largement dans la ville de Goma et les régions avoisinantes. Les informations vont dans le même sens pour dire que les poisons ont aussi été distribués au niveau de Bukavu et de la zone d’Uvira.

À tous les nationalistes Congolais: prenez ce message au sérieux

L’idée derrière ces empoisonnements en cascade est, selon Paul Kagame et sa cohorte de criminels, d’éliminer facilement tous le noyau dur des nationalistes qu’il n’a pas pu éliminer

par les armes. Une fois que tout le monde figurant sur sa liste est éliminé, il lui sera très facile de relancer une guerre totale contre le Congo ou d’organiser un coup d’État par des figures congolaises interposées.

En plus des moyens les plus conventionnels d’élimination des indésirables par des poisons (dans la nourriture et/ou les boissons) ceux-ci sont placés de manière très subtile et astucieuse : sur une brosse à dent, dans un dentifrice, sur les poignées des portes, le volant de l’auto ou dans une poignée de main.

Réactions au Congo

Bien que le corps du disparu soit encore à l’hôpital de Johannesburg, un malaise est très palpable au Congo. À l’annonce de la mort de Madawa-Madowa, une mutinerie qui a été rapidement calmée avant qu’elle ne perturbe l’ordre public avait déjà commencé à Kalemie.

Dans Fizi, la zone natale du général Madowa-Madowa, la grogne est entière est la colère est visible sur les visages des Babembe, la population autochtone de cette zone. Après la mort du général Lwetcha, le dernier porte-étendard du gouvernement de Kinshasa vient de tomber; Joseph Kabila n’aura pas la tache facile de convaincre ce peuple nationaliste de lui accorder l’électorat de la zone.

La famille est très catégorique que le corps du général Yermos Lukole doit être inhumé à Fizi dans la zone natale; le gouvernement de Kinshasa s’objecte et veut que Madowa-Madowa soit enterré à Kinshasa parce qu’il est mort en service.

Le général Yermos LUKOLE laisse derrière lui une grande famille de seize enfants (dont deux enfants adoptifs) et dont le plus jeune venait de naître il y a deux mois.

Combattez, Fils du grand Congo, gardez courage, ne désespérez pas! La bataille sera longue et épuisante contre l’ennemi mais la victoire du peuple Congolais est certaine car elle juste et véridique.

Car ce ne sont ni la domination actuelle du peuple congolais par le Rwanda, ni la misère, ni la famine, ni l’indigence, ni même la mort qui séparera le peuple congolais de sa nation chérie.

Les Mbuza Mabe, Yermos Lukole, Monseigneur Kataliko, Monseigneur Munzihirwa et tous ces autres vrais fils de la patrie qui sont mort sous la haine et les ambitions hégémoniques tutsi au Congo, serviront de ferment pour le réveil national irréversible et pour défendre la grandeur de la patrie.