L'enlisement de l'offensive des forces armées congolaises se traduit par une aggravation de la criminialité, dit International Crisis Group.
Dans l’Est de la République Démocratique du Congo, 21 personnes ont été tuées dans une attaque contre un camion, dans les environs de Walikale. C’est ce qu’annoncent les autorités qui attribuent l’embuscade aux rebelles hutu rwandais des FDLR, le Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda.

A propos de l’insécurité dans les deux Kivus, L’ONG International Crisis Group, constatant que la situation ne fait que de se détériorer, recommande au gouvernement congolais, à la Monusco, force onusienne en RDC, et aux partenaires internationaux de ce pays, notamment de suspendre les opérations militaires offensives au Kivu en attendant le déploiement de bataillons formés par les Etats-Unis, la Chine, la Belgique, l’Afrique du Sud et l’Angola.


Le directeur du projet Afrique centrale à ICG, Thierry Vircoulon, explque que l’offensive de l’armée congolaise contre les FDLR enlisée dans les Kivus. Cela s’est traduit selon lui par une augmentation de la criminalité, des personnes déplacées, et toutes sortes de violations des droits de l’Homme, dont font partie les viols collectifs qui se sont produits à Walikalé.