La prétendue tentative de coup d’Etat à Kinshasa :

 

Le témoignage d’un rescapé révèle la macabre mise en scène de «Kabila» pour massacrer des «Kuluna» et des «Kata-Katanga» détenus en prison de  et anesthésier l’éveil de la jeunesse congolaise !

 

Les Congolais de Kinshasa ont été réveillés le samedi 30 décembre 2013 par des bruits de tirs d’armes lourdes qui déchiraient les dernières lueurs de la nuit. Dans pareils circonstances, ceux qui ont la chance d’avoir du courant électrique devenu une marchandise de luxe à Kinshasa se précipitent sur la télécommande de leur télévision pour savoir ce qui ce passe. Mais la scène vécue ce jour a laissé pantois les téléspectateurs tant elle contrastait avec des bruits de tonnerre qui vrombissaient sur le ciel kinois: des jeunes gens dont l’un tenait un gourdin font leur entrée dans une salle faisant office de studio où étaient assis un couple de journalistes à l’allure des comédiens de « nganda ». Après atermoiements, ces jeunes intrus annoncent qu’ils sont venus «libérer le peuple congolais de l’occupation rwandaise». Puis plus rien. Le signal de la RTNC est coupé jusqu’à l’apparition, quelque temps après, du Joker que dis-je, du Perroquet national, le griot attitré de «Kabila», le Goebbels congolais, Lambert Mende qui annonce tout de go que la tentative d’un coup d’Etat «par des terroristes» venait d’être maîtrisé ! Que le tout était de nouveau sous contrôle. Mais dans la journée, la RTNC livre sans ménagement au public des images macabres d’une sauvagerie sans nom, montrant des cadavres des jeunes congolais jetés sans façon dans un camion sous le regard des badauds dont certains prennent même des photos devant les militaires indifférents ! Un pays où la vie d’un citoyen n’a plus aucune valeur et n’appelle plus aucun respect !

 

Révélations, contradictions et questions sans réponse

 

Devant l’invraisemblance et les contradictions des versions alambiquées du porte-parole du régime d’occupation, le tristement célèbre Lambert Mende, les congolais sombrent dans le doute et le questionnement, surtout lorsque chacun se rend compte que les déclarations du perroquet national (cf video ci-dessous) sont en totale contradiction avec ceux d’un autre ministre et pas des moindres, le Ministre en charge de la défense nationale (cf video ci-dessous) , qui a affirmé devant la presse que ces assaillants n’étaient en fait que « des bandits armés seulement de… bâtons et sans appareils de communication» (sic) ! .

Et que dire des propos de cet officier congolais qui a répondu aux questions du journaliste Eliezer, de l’émission « Tokomi wapi » en collaboration avec « Congomikili » ? Cet officier a affirmé que des hommes du général Charles Bisengimana, à savoir certains deux de ses gardes du corps et un responsable de sa sécurité qu’ils ont d’ailleurs abattus, étaient impliqués aux côtés des assaillants comme en témoigne la vidéo ci-dessous  L’Œil du Patriote a par ailleurs appris que depuis la diffusion du témoignage de ce militaire, ce dernier a été mis aux arrêts. Comme à leur habitude ceux qui craignent la manifestation de la vérité sur leur forfait s’attèlent déjà à brouiller ou à éliminer toutes les pistes qui pourraient conduire jusqu’à eux.

Ainsi pris dans le tourbillon de leurs multiples mensonges, «Joseph Kabila» et ses collabos n’ont pas étanché la soif des congolais de connaitre le fond de cette affaire. D’où toute une série d’interrogations et de doutes :

  • Une vingtaine des personnes civiles sans armes peuvent-elles investir la RTNC et parvenir à maitriser les soldats de la Garde Présidentielle commis à la protection de cette entreprise publique et stratégique qui constitue le symbole même du pouvoir de Kinshasa?
  • -Est-il possible de faire un coup d’Etat dans la ville de Kinshasa occupée par des brigades rwandaises surarmées avec seulement une cinquantaine des personnes sans armes à feux, mais armés seulement des battons?
  • Qui sont donc ces gens qui ont tué des militaires des FARDC (des GR) avec des fusils d’assaut, étant donné que des jeunes gens vus à la télévision et ceux qu’on a tués n’étaient pas porteurs d’armes à feu ?
  • Comment des jeunes gens sans chaussure ni arme (voir les images) peuvent-ils aller à la RTNC pour prendre le pouvoir ? Qui les a envoyés ? Avec quelles instructions ?…..
  • Quel est ce groupe d’inconnus, dont le gouvernement d’occupation à Kinshasa évite soigneusement de parler , mais dont parle Monsieur Honoré Ngbanda dans son intervention, qui a profité de la situation chaotique de ce 30 décembre 2013 pour s’emparer de nombreuses armes et munitions?

Le témoignage d’un rescapé au massacre, GLODY OLIGO alias «général OLIGO» révèle la macabre mise en scène de «Kabila»

 

Mais depuis ce 3 janvier 2014 un grand pan du voile des mensonges qui entourent cette sordide affaire a été levé par l’APARECO. En effet , au cours d’une intervention vidéo accessible en cliquant sur les liens (cf video ci-dessous), le président national de l’APARECO Monsieur Honoré Ngbanda met à nu l’horrible stratagème de « Joseph Kabila  et son complice Charles Bisengimana.

Eh oui, il  y a décidément un Dieu qui protège la RDC et combat pour son peuple. Dès le déclenchement de cet événement, l’APARECO a immédiatement déployé ses réseaux sur le terrain à Kinshasa pour connaître l’origine réelle de ce énième carnage. Plusieurs sources crédibles ont apporté des informations qui toutes ont conduit à conclure à une mise en scène du régime «Kabila» lui-même. Mais de toutes ces sources, une a éclairé plusieurs zones d’ombre. Il s’agit d’un jeune congolais répondant au nom de Glody OLIGO, Précisons que le prénom Glody est une trouvaille des chrétiens des églises de réveil en RDC, c’est l’acronyme de «Gloire à Dieu». Malgré son prénom très chrétien, le jeune Glody est devenu cependant un bandit de grand chemin et reconnu comme le chef de gang des «Kuluna» du quartier Mombele à Kinshasa. Ces «hommes» l’appellent «Général OLIGO». D’après nos enquêtes, il s’avère que ce jeune garçon fut par le passé membre d’un groupe de kuluna surnommé «les anglais» et qui opérait essentiellement dans le quartier Yolo Nord. Mais fait important, comme vient de lepréciser un patriote congolais à la rédaction de L’œil du Patriote, il est le fils de Monsieur OLIGO, un Inspecteur Général de l’EPSP encore en fonction, et chargé de l’enseignement maternel et Primaire et non  un inspecteur de Police comme précédemment révélé par notre source. La sœur de Glody Oligo du nom de Rose OLIGO travaille elle aussi à l’EPSP comme leur père. Originaire de la Province Orientale et de l’ethnie mubundu, Monsieur OLIGO père est connu comme polygame ayant 3 épouses, et résidant dans la Commune de Kalamu à Kinshasa. Il est également membre du Comité directeur du … PPRD !

Selon le récit fait à notre source à Kinshasa après avoir échappé au carnage, Glody était incarcéré à la prison centrale de Makala à la suite de l’opération «Likofi» de triste mémoire. Très tôt le matin de samedi 30 décembre, un «cargo» de la Police est venu les chercher à la prison, lui-même et 14 autres «kuluna» plus une vingtaine des condamnés à mort, probablement des « kata-Katanga »,  pour les amener vers une destination inconnue. Glody dit qu’ils étaient persuadés qu’on les amenait pour exécution sommaire comme cela avait déjà été le cas pour d’autres compagnons d’infortune avant eux. Mais durant le trajet, Glody et ses amis constatèrent quelque chose de bizarre : les chefs de commandement, y compris le chef de l’escadron plus les deux gardes de corps du Général BISENGIMANA qui les encadraient étaient tous des rwandais. Ils parlaient entre eux en kinyarwanda mais s’adressaient aux prisonniers congolais en lingala. Et curieusement, quelque temps après avoir quitté la prison, leurs gardiens rwandais les informèrent qu’ils allaient participer à une opération visant à «renverser le pouvoir sanguinaire de Joseph Kabila» (sic). Ils leur expliquèrent qu’ils vont être dispatchés en trois groupes pour attaquer trois sites : la RTNC, l’aéroport et le Camp Tshatshi. Arrivé à la première étape de la RTNC, Glody et ses 5 compagnons «kuluna» y ont été déposés avec quelques autres prisonniers. Ils y trouvèrent d’autres jeunes gens en civil qui les y attendaient. Il estime que ceux-là venaient de la prison de Ndolo. Mais il n’a pas eu le temps de vérifier, dit-il car la surveillance était étroite par leurs gardiens rwandais.

Mais les faits tendent à faire croire qu’il s’agissait là des adeptes du pasteur MUKUNGUBILA. Glody a affirmé qu’ils sont entrés par « la porte de derrière de la RTNC » et c’est là que leurs gardiens rwandais, après leur avoir donné des armes et des munitions les ont placé devant comme des boucliers humains. Il a affirmé que leurs chefs et gardiens rwandais ont ouvert le feu et tué une bonne dizaine de gardes présidentiels surnommés «bana mura».  Dès le début de l’opération, un des encadreurs rwandais qui avait reconnu Glody comme fils de l’Inspecteur OLIGO lui souffla de fuir sans tarder parce que, selon lui, tous les prisonniers qui participaient à l’opération allaient être exterminés par eux. Il fit donc fuir Glody  derrière la RTNC en direction de l’Université protestante. Le jeune homme a marché jusqu’à YOLO où il s’est réfugié un instant avant de regagner son repère loin de Kinshasa.

 

Pasteur MUKUNGUBILA: piégé ou complice?

 

Une grande polémique divise les congolais de l’intérieur et de la diaspora: le pasteur MUKUNGUBILA propulsé sur la scène nationale par la rocambolesque opération de prise de pouvoir ce 30 décembre a-t-il agi en tant que patriote congolais qui voulait réellement «libérer la RDC de l’occupation rwandaise», est-il tombé dans le piège des rwandais qui ont récupéré son action, ou est-il plutôt complice des occupants rwandais pour le montage d’une mise en scène devant conduire au carnage des jeunes congolais ? Ce débat est fondé, au regard de la légèreté et de l’amateurisme teinté de l’inconscience avec lesquels cette opération de « prise de pouvoir » a été organisée. Comment un «homme de Dieu» a-t-il pu jouer avec la vie de ces jeunes garçons en les envoyant ainsi comme des moutons devant leurs bouchers étrangers? En écrivant un pamphlet daté du 5 décembre 2013 contre Kanambe et en faisant distribuer son message le 28 décembre 2013, MUKUNGUBILA ne pensait-il pas qu’il était déjà dans les collimateurs des sbires de «Kabila»? Ne savait-il pas que dès cet instant son entourage était déjà ciblé et noyauté ? Ne pas le savoir c’est faire montre de légèreté et d’irresponsabilité. Surtout quand il s’agit de la vie des enfants. dont l’une des filles a également déclaré il y a quelques jours que 17 membres de sa famille essentiellement des femmes et des enfants ont depuis été enlevés par les sbires au service de « Joseph Kabila ».

Voilà encore là des actes inimaginables dans un Etat digne de ce nom. Mais en RDC les violations des droits de l’Homme s’accumulent et se succèdent les unes après les autres dans une indifférence quasi générale de la communauté internationale.

 

Il est plus que temps de  stopper  « Joseph Kabila » et ses complices

 

« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »

- Albert Einstein

Face à la spirale de violences et de mensonges qui font de la RDC aujourd’hui l’espace privilégié d’un chaos régi par la seule loi de la jungle, il est temps que chacun de ceme définitif à cette spirale infernale. Il est temps que ceux des membres de la Communauté internationale qui sont réellement de bonne foi le prouvent aux congolais. N’ont-ils pas délivré un mandat d’arrêt international contre le Président soudanais Omar  Béchir malgré ses fonctions officielles de Chef d’Etat ? En Lybie, ils ont mobilisé les forces de l’OTAN contre Mouammar Kadhafi. On les a vu monter au créneau contre le président Bachar El Assad en Syrie au point d’envisager de soutenir ses opposants en équipements militaires. Au Liban, l’ONU a accepté de créer un Tribunal pénal international pour l’assassinat de Rafic Hariri, en Côte d’Ivoire les casques bleus étaient aux côtés de ceux qui ont arrêté Laurent Gbagbo etc… Les 3 « K » que sont Kaguta Museveni, Paul Kagame et celui qui se fait appeler « Joseph Kabila » sont devenus le fléau de la région des Grands Lacs. Le peuple congolais se demande alors où est passé la communauté internationale et la Justice internationale en RDC?

Les faits parlent d’eux-mêmes, les congolais n’ont pas à attendre des réponses qui ne viendront peut-être jamais. Ils doivent surtout rompre avec des prétendues solutions qui n’apporteront rien à la situation politique et militaire d’occupation dont est victime la République Démocratique du Congo.

Paris, le 8 Janvier 2014

 

L’ŒIL DU PATRIOTE

Source: L’ŒIL DU PATRIOTE

Par: Candide OKEKE