SE BATTRE JUSQU'AU DERNIER SOUFFLE POUR LA LIBERATION DU KONGO

09 février 2014

UN EX-SORCIER DEVIENT EVANGELISTE Chapitre 2

hapitre 2 : Installation, Equipement et Consultations
 
Quelques moments après être arrivé en Côte d'Ivoire, je fus logé par une personnalité de ce pays (directeurde cabinet d'un ministre) dans la commune d'Abobo. Il m'avait logé dans une grande villa parce que j'étaisson protecteur. Plus tard, mon locataire deviendra ministre, par mes soins. Mais pas pour bien longtemps.Car, comme nous le verrons plus loin, la puissance de Satan ne va pas loin. C'est pour cette raison que parmiles autorités qui ont bénéficié de mes soins, plusieurs sont décédées, d'autres sont paralysées ou malades.Dans mes bagages, j'avais tout un arsenal de fétiches. Par mon pouvoir, j'ai traversé les trois frontières :Bénin - Togo, Togo - Ghana, Ghana - Côte d'Ivoire sans me faire fouiller une seule fois par les forces del'ordre.
 Mon équipement initial 
 
1) Mâchoire d'homme et tessons de bouteilles
 J’avais un fétiche composé de mâchoire d'homme, des tessons de bouteilles avec un autre élément écrasé etun morceau de pagne qui a servi à fermer la bouche d'un cadavre. Ce fétiche me permettait d’éliminer deshommes à distance. Avec ce fétiche, quelle que soit la fonction qu'occupait mon client, il pouvait être envoyéen mission ou en stage S'il y a des gens qui lui en voulaient, il suffisait qu'il vienne me voir pour que je mettefin à leur existence. Ce fétiche s'applique aussi aux jaloux qui me remettaient le nom d'une personne àéliminer.Avec mon fétiche, je me mettais torse nu vers 1 heure du matin, je faisais des incantations en invoquant lenom du jaloux ou de la personne à éliminer. puis, je l'attachais avec le morceau de pagne. Une fois que jetirais sur le pagne, peu importe le lieu où il se trouvait : en Europe, en Asie ou en Amérique, je pouvaisl'atteindre. Sept gouttes de sang tombaient dans ma pomme, preuve que le coup a réussi. Le matin, à sonréveil, la victime commençait à sentir des brûlures dans son corps, comme s'il était lacère par des débris debouteilles. Quand elle essayait de se déplacer, elle sentait des piqûres dans son corps. La maladie étant dueau fétiche, la médecine moderne, malgré ses prouesses, n'arrivera jamais à en déceler la cause. La victime enmourra une semaine après.
2) Tête d'homme et cadenas
Ce fétiche avait pour fonction de rendre les femmes stériles. Celles-ci pouvaient faire leur menstruation deuxfois dans le même mois ou avoir des maux de ventre terribles à tout moment. Cela est souvent dû à la rivalitédans les foyers polygames. Celle qui venait vers moi, avait souvent le désir de se faire aimer par leur épouxcommun et de mettre l'autre sous l'éteignoir. Je lui demandais un sous-corps de la coépouse pour faire cetravail. C'est pour cette raison que des femmes perdent leurs sous-corps d'une manière étonnante et que par lasuite elles ont des menstruations douloureuses.Ce même fétiche peut provoquer l'épilepsie chez certaines victimes Suite aux incantations, j'invoquais lenom de la personne visée sur ce fétiche et je fermais le cadenas. Elle était alors automatiquement atteinte Lematin, tandis qu'elle se préparait à aller à la douche, elle s'écroulait toute seule et s'assoupissait. A son réveil,du crachat sortait de sa bouche.
3) Pied et cadenas
II avait pour fonction de paralyser la victime. Le plus souvent, ce sont le? jalousies dans les services et lessociétés qui entraînent cela. Certaines personnes enviant la position supérieure de leur chef hiérarchiquevenaient me consulter pour les détruire. Et lorsque des invocations étaient faites à partir de ce fétiche, lapersonne visée dans l'entreprise se retrouvait paralysée. Ce peut être un chef comptable qui cherchait ainsi àdevenir directeur financier. Si une telle personne venait me voir, je paralysais le directeur financier à l'aidede ce fétiche, et mon client prenait sa place.
 
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4) Canari composé de sang humain, d'eau, d'ordures de poubelles...
 Ce fétiche terrible rendait fou. Quand on venait me voir avec le simple nom d'une personne, vers 1 heure dumatin, je me mettais torse nu, j'allais vers le canari et je prononçais le nom de cette personne, accompagné deparoles incantatoires. Je voyais alors son image dans le canari et je prononçais d'autres paroles incantatoires.Le lendemain, elle se déshabillait et se mettait dans la rue. Il pouvait lui arriver de fouiller dans les poubelleset de manger ses propres excréments. C'est ce que je disais sur son nom qui l'amenait à agir ainsi.
5) Cœur d'homme
 Le fétiche « cœur d'homme » avait pour propriété de rendre aveugle. Il se compose d'un cœur d'homme. Moncœur d'homme, je l'avais trouvé au Nigeria. Mais même à Treichville (Treichville est une des dix communesd'Abidjan), dans les années 77-78, dans les baraques qui étaient situées à l'emplacement actuel de la SOTRA(Société de Transport Abidjanais), il y avait un trafic d'organes humains.Satan utilise les organes humains pour faire des fétiches puissants. Ce cœur d'homme, je le mettais au feu,accompagné de petits piments qui piquent fort et de paroles incantatoires jusqu'à ce qu'il se carbonise. J'enfaisais une poudre. Lorsqu'un client m'envoyait la photo d'une personne indésirable, je grattais les yeux decette personne avec une aiguille et j'y mettais la poudre. A son réveil, elle devenait aveugle. On voit des gensqui ont les yeux ouverts mais qui ne voient pas. La sorcellerie y est souvent pour quelque chose. J'ai eu àdétruire beaucoup de gens. On venait me louer depuis l'intérieur du pays pour aller faire du mal.
6) Boîte d'allumettes avec cadenas
 Ce fétiche, accompagné de paroles incantatoires, servait à brûler les plantations surtout de café et de cacao.Poussé par la jalousie, on venait me consulter pour faire du mal aux autres. Quand un jaloux venait me voiravec tout ce qu'il faut, j'allais dans le champ de son adversaire, je creusais un trou dans lequel je mettais unebûchette d'allumettes. Avec le cadenas, j'empêchais le propriétaire, par des procédés mystiques, de venir auchamp, et
 
vers midi, le champ prenait feu. J'ai été à l'origine de plusieurs feux de brousse. J'ai « aidé » pasmal de planteurs dans ce domaine.
7) Fétiche composé de dix doigts emballés dans du percale rouge
 Ce fétiche avait la propriété d'entraîner la mort dans les villages. Il m'a permis de répondre aux sollicitationsde plusieurs personnes dans la région attié (sud de la Côte d'Ivoire). Certains commerçants et vendeurs deboissons venaient solliciter mes services dans ce sens, car ils avaient constaté que leur commerce prospéraitpendant les funérailles. Notre contrat stipulait que j'empoche la moitié des bénéfices qu'ils réalisaient lors desfunérailles. Dans un village de Côte d'Ivoire, il a fallu que les habitants aillent consulter un autre féticheur,pour leur révéler l'existence d'un fétiche enterré dans leur village, et qu'il le fasse déterrer pour que s'arrêtel'hécatombe. Ce fétiche, je l'ai enterré dans plusieurs autres villages à l'ouest, à l'est etc. Les gens venaientme louer de partout.
8) Fétiche composé de canari contenant du sang humain, de boissons fortes et de cigarette
 Ce fétiche a détruit la vie de plusieurs jeunes et hauts cadres. Lorsque le nom d'une jeune fille était invoquésur ce fétiche, accompagnée de paroles incantatoires, elle devenait frigide et pouvait se livrer à plus de dixhommes sans être satisfaite. Avec ce même fétiche, j'amenais les jeunes à s'adonner à l'alcool et à la drogue.Quant aux hauts cadres visés, ils pouvaient gagner 800 000 francs, 1 000 000 de francs, mais dès qu'ilstouchaient leur argent, ils le dilapidaient entièrement. Ce fétiche les empêchait de réaliser leurs projets, lespoussant à se livrer à l'alcool. Malgré leur salaire ils devenaient médiocres, incapables de construire lamoindre maison au village. C'est comme ça que je détruisais la vie des hauts cadres. Je le faisais bien sûr à lademande de mes clients.
9) Fétiche combiné de téléphone
 II servait à détruire la vie des gens, des foyers. Une fois que j'obtenais le numéro de téléphone de la personneà laquelle je devais nuire, je l'appelais avec mon combiné non raccordé mais couvert de sang humain. Dèsqu'elle décrochait, je prononçais des paroles incantatoires, par la suite, elle faisait une forte fièvre et morts'ensuivait. Ce, quel que soit le lieu où elle se trouvait.
 
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Consultation
 Avant la consultation, j'avais une boisson dans une bouteille contenant un fétiche : langue d'homme emballéedans du percale rouge cousu avec des cauris. Cela avait la forme d'un coup de poing. Ces éléments sontintroduits dans la bouteille par le bas à partir de paroles incantatoires : la bouteille s'est ouverte suite àcertaines paroles que j'ai prononcées, puis elle s'est refermée suite à d'autres paroles. Lorsque je donnais cetteboisson aux clients, ils étaient envoûtés. Ils pouvaient croire désormais n'importe quoi de moi et exécutertout ce que je leur ordonnais. Tous les clients qui me consultaient étaient liés à moi pour de bon, en raison decet envoûtement. J'avais autorité sur leur vie. Il en est ainsi de tous les marabouts occultistes que j'ai connus.Les frais de consultation étaient fixés à 660 FCFA plus un litre de
koutoukou.
A l'instar de plusieurs sorciers, j'utilisais comme boissons, le Gin Royal et le Rhum Mangoustan. Les consultations se faisaient avec quatrecauris auxquels le client parlait avant de les déposer par terre.Les démons m'inspiraient ensuite les préoccupations du client. Toutefois, au cours de la consultation, ce que je disais n'était pas toujours vrai, mais l'esprit du client était contrôlé par la boisson prise en début de séance ;il était envoûté. Aussi, était-il à ma merci. Il pouvait même s'endetter pour satisfaire à mes exigences.
 Interdits alimentaires
 Ce que je faisais subir à certains de mes clients était parfois terrible. A certains, je prescrivais de ne pasmanger du mouton, du poulet, du manioc, pour ne citer que cela. A d'autres, il était interdit de respirer ensoulevant le canari qui contenait leur fétiche. S'ils respirent, leur disais- je, le fétiche n'a plus de valeur. Enconséquence ils devaient acquérir un autre canari, et cela faisait l'affaire du féticheur. Vous vous imaginezdes hauts cadres, des directeurs de société qui sont manipulés par le féticheur à tel point qu'il leur dit de nepas respirer en faisant tel ou tel médicament ou alors de meure le canari sur leur tête et de faire sept fois letour de leur chambre avant de se laver avec... Quelle torture ! Des directeurs, des hauts cadres avec descanaris sur la tête ! Figurez-vous que beaucoup sont en train de vivre ces choses en ce moment et vouscomprendrez à quel point ils ont besoin de Jésus-Christ pour être délivrés. Vous les voyez dans de grossesMercedes, mais une fois chez les féticheurs. ils deviennent des moins que rien. On les déshabille sans autreforme de procès. Voilà ce que c'est que de ne pas avoir Jésus-Christ dans sa vie. L'homme sans Jésus-Christ,est vraiment un esclave.Au contraire, la Parole de Dieu nous dit de manger de tout ce qui est sur le marché. Avec Jésus, pas decontrainte. Ce qu'il nous défend de faire c'est de vivre dans l'adultère, dans l'impudicité. c'est-à-dired'entretenir des relations intimes avec telle ou telle personne alors qu'on n'est pas marié. En somme, ce qu'ilnous défend de faire, c'est de pécher.La sorcellerie embrasse tous les domaines de la vie, soit pour nuire, soit pour restaurer, pour envoûter oupour désenvoûter. Dans un cas ou dans un autre, la sorcellerie en général cherche à rendre service à unindividu ou un groupe d'individus généralement minoritaire contre un autre individu ou groupe d'individus.Pour voir clair dans ce vaste champ d'activités de Megnanou. nous le subdiviserons en trois domaines quiparfois se chevauchent : santé, envoûtements, promotion sociale.

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UN EX-SORCIER DEVIENT EVANGELISTE Chapitre 3

 

 
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Avortements
 Les avortements. il faut le dire, ne sont pas l'apanage des seuls médecins et autres sages-femmes. Lessorciers féticheurs le font aussi. En ce qui me concerne, l'avortement pour une grossesse d'un mois, était un jeu d'enfant. On n'avait qu'à m'apporter une bouteille de gin, 20 000 plus un poulet que je confiais aufétiche. Je remettais au client un médicament composé du vin de marque Valpierre - préalablement réchaufféavec la poudre d'un certain arbre. Je donnais tous ces éléments sous forme de breuvage à la femme enceinte ;elle le buvait. Le lendemain, elle faisait de la fièvre et au bout d'une heure à trois heures de temps,l'avortement était fait. Ses menstruations reprenaient sur-le-champ. Les avortements de grossesse d'un à deuxmois étaient aussi simples que cela.A partir de trois à six mois, c'était plus compliqué, le fœtus ayant pris déjà la forme d'un enfant dans le ventrede sa mère. Il faut donc des
 paroles incantatoires pour détruire cet enfant, pour qu'il se liquéfie. Pour ce faire, on m'apportait une bouteille de gin, de l'huile rouée plus 50 000 F, car cela représente un grand travail, un travail suite auquel il fallait rendre compte aux esprits au cimetière.
 
 Après avoir reçu ces éléments, je donnais le médicament composé de vin de marque Valpière - préalablement réchauffé avec l'écorce d'iroko réduite en poudre. Quand la femme buvait ce médicament, ellene sentait rien les premiers jours, mais le septième jour, elle avait des douleurs au ventre, des douleurs si fortes qu'elle ne pouvait s'empêcher de venir me voir. Je la mettais alors à environ 10 mètres de mes fétichestandis que moi-même j'étais à côté d'eux. Je prononçais des paroles incantatoires. Un liquide sortait alorsde son ventre par les voies naturelles pendant une heure de temps, preuve que le fœtus a été entièrement broyé grâce aux paroles incantatoires. C'est ainsi que je faisais les avortements.
 Aujourd'hui, j'en appelle à toutes ces femmes qui continuent de tuer, à travers les avortements afin qu'elles seressaisissent car elles ont un compte à rendre à Dieu. Je leur rappelle qu'elles sont en ce moment sousl'emprise des démons. Il vous faut Jésus-Christ pour comprendre la gravité des crimes que vous commettez.Je te le déclare à toi élève, s'il t'est arrivé de pécher avec un jeune homme, qu'il s'en est suivi une grossesse etque par la suite, tu veuilles avorter et tuer l'enfant, renonce à cette idée et laisse la grossesse suivre son coursnormal. Car sinon, pour l'enfant que lu auras ainsi tué, au jour du jugement. Dieu te demandera des comptes.Je lance aussi un appel aux docteurs, aux sages-femmes qui prétendent aider les gens améliorer leursituation, mais qui en fait vivent des avortements. Ce que vous faites, n'est rien d'autre que de lu sorcellerie.En effet, c'est Satan qui vous inspire tout cela. - Oui, ces docteurs et ces sages-femmes sont des sorciers, carcelui qui tue fait de lu sorcellerie. Sachez-le, vous rendrez compte de ces enfants que vous avez tués. à moinsque vous acceptiez Jésus-Christ et qu'il vous délivre de ces pratiques sataniques.Moi, je me suis livré à ces pratiques. Il m'est arrivé, à deux reprises, de procéder à des avortements alors quela jeune fille avait une grossesse de six mois, ce qui la mettait en danger de mort. Il a fallu alors que jeredouble d'efforts avec des paroles incantatoires pour éviter d'avoir des problèmes. J'aurais pu peut-être meretrouver devant la justice sans parler de la justice de Dieu qui est plus terrible encore que celle des hommes.
Boules dans le ventre
 Des femmes souffrent assez souvent de douleurs de ventre qui sont causées par la sorcellerie. En ce qui meconcerne, j'avais une bouteille contenant du sang humain et 20 grammes de rognon. Des paroles incantatoiresprononcées sur cette bouteille, avec le nom de la victime. entraînaient la maladie. Le plus souvent, cesfemmes subissaient une intervention chirurgicale suite à laquelle elles avaient un accès palustre. Elles ysuccombaient.Par ce même procédé, j'envoûtais les femmes et cela leur donnait une boule dans le ventre. Le gynécologuedécouvre parfois une boule dans le ventre de certaines femmes stériles. Cela peut être le fait de la sorcellerie.
 Je lance donc un appel aux femmes qui ont une boule d'origine suspecte dans le ventre c'est unenvoûtement terrible de la sorcellerie. Dieu ne nous a pas mis au monde pour nous voir souffrir de lamaladie. Celle-ci vient de Satan, du Malin. Vous avez donc besoin de Jésus-Christ. C'est lui la solutionidéale à ce problème.
 
 
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Ventre ballonné (garçons en
 
grossesse !)
Quand, poussé par la jalousie, on venait me voir pour détruire la vie de quelqu'un et qu'on me donnait sonnom, j'avais aussi un fétiche composé d'un cadenas et d'une tête de porc avec lequel je pouvais ballonner leventre d'un homme. Alors, il ne faisait que maigrir. Et cela était possible grâce à des incantations que jefaisais vers 1 heure du matin. Je précise que cette heure est la meilleure pour les sorciers, car ils rentrentfacilement en contact avec les esprits. Pour ce faire, je me mettais nu et j'enfermais cette personne dans cecadenas. Au bout d'un mois ou deux. la victime commençait à avoir des nausées bizarres. Après trois àquatre mois, cet homme ira voir le docteur car son ventre se ballonnera de jour en jour. Les examens nerévéleront rien. Tout est en ordre, mais il maigrit. C'est le signe qu'il a été envoûté. Malgré les soins qu'ilpeut recevoir de la part des médecins, ceux-ci n'arriveront jamais à déceler le mai. Au bout de cinq ou sixmois. le docteur se verra dans l'obligation de l'opérer. Quand il fera l'opération, il trouvera cette tête de porcdans son ventre et mort s'ensuivra. J'étais à la base de ces choses.Par la sorcellerie, je suçais le sang du corps des gens de sorte qu'ils étaient toujours malades- le ventreballonné. Ce sont des éternels anémiés. D'autres sont en forme à vue d'œil, mais sont gravement malades dufait de la sorcellerie.
Epilepsie
J'avais un fétiche dans un canari, composé de bave de chien mélangée avec un certain liquide. Avec ceséléments accompagnés de paroles incantatoires, j'envoûtais les jeunes gens et les frappais d'une épilepsieincurable dont seul Jésus-Christ peut les guérir.
Cancer du sein
 Par la sorcellerie, j'envoûtais les femmes pour qu'elles aient le cancer du sein. Cela avait pour conséquence,l'ablation d'un sein ou même des deux seins, ce qui ne fait que retarder l'échéance.
Décès dans les centres de santé
Après avoir rendu la personne malade : cadre, élève, étudiant etc.. ruinant ainsi, par cette maladie, la familleet/ou la société où le cadre travaille, les sorciers se chargent d'empêcher sa guérison, de le tuer et même del'accompagner jusqu'au cimetière.Les sorciers empêchent le sérum placé sur le malade de pénétrer dans son corps. Quand le docteur oul'infirmier place le sérum, ils viennent le bloquer pour que le médicament ne pénètre pas dans le corps dumalade. Certes, les gouttes descendent dans le tuyau, mais le malade ne reçoit rien dans le corps. En fait, lessorciers sucent ces gouttes du corps du malade. Les docteurs ont beau lui mettre sérum sur sérum, rien nepénètre en lui ou plutôt cela est sans effet. J'ai pratiqué ces choses : je me transformais en mouche pour meretrouver dans les salles d'hospitalisation. Quand le docteur ou l'infirmier s'évertuait à soigner le malade poursa guérison, je le troublais pour l'empêcher de bien diagnostiquer le mal. Il se demandait pourquoi le sérumn'a aucun effet. Il ne pouvait pas s'imaginer que les gouttes de sérum ne pénètrent pas dans le corps dumalade.Les sorciers peuvent rendre un individu malade de telle sorte que s'il va voir un guérisseur féticheur, il luifasse croire qu'il l'a guéri. En fait, ce dernier va le ruiner, car quelques mois ou quelques années plus tard, lamême maladie refera surface, doublée d'une autre maladie encore. Si les docteurs se débattent pour trouver temédicament et guérissent le mal, les sorciers engendreront encore une autre maladie. Ainsi, ils créent dessoucis aux docteurs en leur cachant la maladie et font dépenser la société ou la famille avant d'en finir avecleur victime.Quand, à la suite de leurs sales besognes, le malade succombe, les sorciers exigent de faire la levée du corpsles jeudis ou vendredis et l'enterrement les samedis. Cela leur permet de rendre compte à Satan chaquevendredi nuit à partir de 1 h jusqu'à 3 h 00 du matin dans les forêts sacrées ou dans les cimetières ou encoreau bord de la mer. C'est pour cela que le plus souvent, les enterrements se font les samedis.
Guérison des femmes stériles et ses conséquences
 Dans mes consultations, il y a des couples qui venaient me voir, pour cause de stérilité. Bien souvent, lastérilité est due à la sorcellerie. Les sorciers « attachent » le ventre des femmes ou rendent l'homme
 
 99impuissant. Ils vous rendent ainsi incapables d'avoir des enfants. Moi, je guérissais ce mal non sansconséquences, car le premier enfant que mes clients faisaient était voué aux démons.Lorsqu'ils venaient me voir. je leur énumérais des éléments que moi-même je me chargeais de leur fournirpour leur taire le travail contre paiement bien sûr, plus une somme de 50 000 F. Après un à deux mois. lafemme tombait enceinte. Mais avant qu'elle ne tombe en grossesse, je devais aller les laver, elle et son mari.au bord d'un cours d'eau tel que la Tanoé ou la Bia à Aboisso, ou encore le N'zi vers Tiassalé. J'ai séjourné àAboisso. J'y ai ainsi lavé plusieurs couples. Même après avoir quitté cette localité, les gens venaient louermes services. J'allais donc les laver pour qu'ils puissent avoir un enfant. En fait, le lieu de purificationdépendait de ce que le fétiche disait suite à la consultation. Aussi, m'arrivait-il d'aller laver certainespersonnes dans la forêt de leur village. Ainsi, ils assuraient mon déplacement dans leur village.Généralement on sacrifiait un mouton dont le sang, mélangé à des feuilles, servait à laver le couple. Je leurdonnais aussi des médicaments qu'ils devaient aller boire, elle et son mari (quand la femme est lavée seule).Après un à deux mois, la femme concevait et accouchait normalement. Cet enfant est alors voue aux démons.De deux choses l'une : ou bien sa vie sera régulièrement influencée par les démons. Il mènera une vie demalédiction. Il tombera souvent malade. ce qui amènera les parents à dépenser de fortes sommes d'argent,devenant ainsi un réel problème pour ses parents. Ou alors, il sera en bonne santé, il ira à l'école, mais sa viesera une vie de malédiction.Mais si les parents acceptent Jésus-Christ, il les débarrassera de tout problème et les sauvera. C'est cettemission qu'il a confiée aux églises, celle de chasser les démons. Le démon qui provoque la stérilité est undémon coriace qu'il faut chasser au nom de Jésus-Christ.Les guérisseurs, féticheurs, sorciers et autres professeurs (certains sorciers se donnent ce titre ronflant)prétendent pouvoir guérir la stérilité. ils la guérissent effectivement, mais l'enfant issu de cette guérison n'apas une vie heureuse, la vie de cet enfant est menacée et émaillée de nombreux problèmes dus aux sorciers.Mais un enfant que Dieu donne. n'est jamais sujet à autant de problèmes, car la bénédiction de Dieu n'est jamais accompagnée de chagrin mais de joie. de bonheur et de paix dans le foyer et tout autour du foyer.C'est donc ainsi que j'aidais les gens à avoir des enfants à problèmes, car je les amenais à signer un pacteavec Satan en lui sacrifiant leur vie pour avoir un entant.
 Aujourd'hui, je vous exhorte à ne pas aller chez les féticheurs- guérisseurs pour avoir un enfant. En Jésus-Christ, il y a tout. Car. une fois qu 'on lui ouvre son cœur. on a tout. Certes, on n 'accepte pas Jésus- Christ  pour un gain quelconque, non, mais il a dit dans sa parole de rechercher d'abord le Royaume et la justice de Dieu et le reste sera donné de surcroît. Aussi, est-il vrai que quand on accepte sa parole et qu 'on la met en pratique, on est inondé de bénédictions.
 Il faut dire aussi que je guérissais des maladies telles que l'épilepsie, les règles douloureuses, la folie, lerhumatisme et la paralysie. Signalons là encore, que la guérison n'est pas totale, car le paralytique sent encoredes douleurs au niveau des jambes. Les guérisons qu'opère Satan sont le plus souvent incomplètes.

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UN EX-SORCIER DEVIENT EVANGELISTE Chapitre 1

 

 
 22Le deuxième quartier adore un autre fétiche fondé sur les 41 têtes d'hommes placées dans un grand trou. Il apour nom
 zangbetô
1
 ,
Il participe à la promotion des cadres qui l'adorent. Mais ceux qui y ont recoursfinissent malLe troisième quartier est lié à un fétiche bâti sur une femme en grossesse égorgée dans un grand trou. Sesadeptes se mettent en transe. Le jour de la cérémonie, ils se livrent à des actes terribles C'est une occasion oule sang est répandu en abondance : certains peuvent faire des entailles sur le corps avec un couteau. Ilspeuvent se cogner la tête contre le mur. etc. Ce fétiche est censé aider les villageois et les cadres qui seconfient à luiDecamé possède un autre fétiche dangereux qu'on appelle
 Hèviosso
ou tonnerre. Il a pour rôle la destructiondes voleurs Lorsqu'un objet est volé et que les chefs du dit fétiche sont sollicites, ils implorent le tonnerre quiconduira au dévoilement du voleur. Le fétiche agit au cours d'une grande pluie pour foudroyer
2
le coupable.Après l'enterrement du voleur. le corps est déterré quel que soit son état de décomposition. Le chef du féticheentaille le corps avec un couteau, prend la tête qu'il garde dans la maison du fétiche. Le jour de l'adoration dufétiche, il sort avec 16 crânes de ses victimes autour du rein. C'est son titre de gloire. C'est la preuve que sonfétiche est puissant, qu'il a tué beaucoup de malfaiteurs, Ainsi, Satan donne sa caution en sanctionnant lecoupable.On le voit, le village de Bienvenu est victime d'une véritable possession démoniaque. L'auteur estime qu'àDécamé, les enfants, les jeunes, les cadres, sont à 90%
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plongés dans la sorcellerie.Qu'en est-il de son environnement familial ?
 
 Environnement familial 
Les parents de Bienvenu
 
 Arrière-grand-pèrpaternel 
:
C'était le plus grand sorcier de la région. Il est né sorcier, dans la premièrepartie de la forêt. C'est lui qui a importé le fétiche de la famille, (le
wloivaudou)
d'une autre région du Bénin.Il injectait des maladies aux gens. Il pouvait se transformer en guêpe pour aller détruire un village entier encas de litige entre deux villages, en inoculant un poison mortel par ses piqûres. Il est demeuré sorcier jusqu'àsa mort.
Grand-père paternel 
: II a succédé à son père dans les mêmes pratiques de sorcellerie. Dans l'armée, il setransformait en mouche sur-le-champ de bataille. Cela lui valut d'être gradé. Mais par la suite, il futempoisonné par une de ses épouses. Il est mort sorcier.
 Père
:
Megnanou Tchanon (Tchanon est un nom de fétiche) a fait sept ans de « couvent », sur l'initiative deson père, pour être initié à la sorcellerie en vue de devenir le chef des sorciers. Il lui fallait cela, bien qu'étantné sorcier. A sa sortie donc, il fut nommé chef féticheur de la famille. Il communiquait avec les démons.Notons que la famille avaitune maison de fétiches qu'elle entretenait. C'est dans cette maison que se situe le couvent. Le fétiche de lafamille, le
wloivaudou,
avait beaucoup d'adeptes. Chaque trimestre, une jeune fille ou un jeune garçon es:kidnappé
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d'une des familles membres pour aller suivre une formation dans le couvent. Après trois ans, ces jeunes gens sortent et deviennentdes adeptes du fétiche.Le père de Bienvenu a dû livrer neuf de ses enfants (2 filles, 7 garçons au couvent.) Il faut dire que cesenfants-là meurent de courte maladie.
DL
reste, lui-même est mort sorcier, des suites d'une courte maladie, le26 mai 1996, après avoir refusé à plusieurs reprises d'accepter Jésus-Christ.
1
 
Zangbetôh se décompose ainsi : Zan = nuit. Gbetôh = fétiche. C'est donc un fétiche de nuit. Le jour de la cérémonie de danse et de miracles duZangbetôh. le porteur du masque, suite à la prononciation de paroles incantatoires, se transforme soit en caïman. soit en poule et ses poussins ou autre.Par la suite il redevient un homme.
 
2
 
En dépit de l'existence de la foudre naturelle, on croit aussi, à Décamé comme ailleurs en Afrique, à la foudre surnaturelle.
 
3
 
Cette estimation, tout comme certaines déclarations de ce livre, n'a rien de scientifique.
 
4
 
L'opération se tait à l'insu de la famille. Il s'ensuit souvent des plaintes.
 
 33
 Arrière-grand-mère maternelle
:
Ce fut une grande sorcière. Elle tuait, e le jour de l'enterrement, elle venaitcompatir à la douleur de la famille éplorée. Elle est morte sorcière après avoir légué l'héritage à notre grand-mère.
 
Grand-mère maternelle
:
Sorcière elle aussi, adepte du fétiche du tonnerre
(Hêviosso).
Elle se livrait auxmême pratiques de sorcellerie que son mari. Elle est morte sorcière.Il convient de noter que tous ces sorciers allaient à l'église !
 Mère
:
Elle vit encore. Puisse Dieu la sauver !
 Naissance et Initiation
 Lorsque ma mère était enceinte de moi, elle fut confrontée à une situation difficile. Après les neuf moishabituels, elle ne m'accouchait toujours pas. C'est ainsi qu'elle est allée consulter un marabout. La réponse futterrible : je devais être accouché après quatorze mois de grossesse, conformément à la volonté de monarrière-grand-père qui était déjà mort. C'est ce qui se passa. Après les quatorze mois ma mère m'accouchavers 1 heure du matin, sur la tombe de ce dernier. A mon accouchement, j'avais deux dents dans la bouche.Naître sur une tombe, permet, selon nos croyances, d'avoir la puissance du défunt. Aussi, d'après mesparents, devais-je hériter de ce grand-père en matière de puissance.A l'âge de cinq ans. je ne marchais pas encore. C'est à six ans que j'ai commencé à marcher. Je fus alorsinscrit au CP1 (cours préparatoire première année) Une nuit, mon père m'amena dans la forêt, entailla sapeau et la mienne, recueillit notre sang dans un même verre et nous bûmes les deux sangs mélangés. C'étaitle pacte du sang.Quand il devait consulter un client, il attendait que je revienne de l'école avant de commencer le travail. Il atoujours tenu à ce que j'assiste à toutes les séances. C'est ainsi qu'il m'a initié aux différentes pratiques de lasorcellerie.
Elève et Sorcier
 A l'école primaire, quand le maître préparait son devoir, je me transformais en mouche vers 1h ou 2h dumatin pour aller voir les épreuves de la composition de passage. J'ai fait cela jusqu'au CM2. Ainsi, jeréussissais facilement à l'école sans avoir besoin d'étudier. C'est de cette façon que j'ai réussi mon entrée en6
ème.
 Au collège, j'envoûtais les professeurs en provoquant des maux de tête et des maux de ventre, lorsque j'obtenais des mauvaises notes - entende/ par mauvaise note 12/20.* Une fois, le professeur a dû aller voir unmarabout pour savoir la cause de son mal. Après consultation, celui-ci lui a dit qu'il a fait du mal à un de sesélèves. Il a fait cette révélation parce que, comme vous le savez, marabouts, féticheurs, sorciers et autrecommuniquent par télépathie. Par la suite, les démons ont inspiré le professeur pour qu'il sache de qui il étaitquestion. Il est donc venu me voir pour me demander pardon. Et j'ai exigé qu'il rectifie ma note en medonnant 19/20. Vers 1 heure du matin, j'ai invoqué les esprits par des paroles incantatoires pour qu'ilobtienne la guérison.J'envoûtais aussi mes camarades de classe (ceux qui étaient les plus brillants) soit par des maux de têtechroniques, soit par des maux de ventre pour qu'ils ne fassent pas les devoirs. Cela se passe dans lesétablissements scolaires, à l'université, à l'insu des enseignants, de plusieurs étudiants et élèves. C'est une descauses des échecs scolaires.En ce temps-là, le Bénin était secoué par des remous politiques qu retentissaient sur l'école. Les élèvesn'avançaient pas régulièrement Aussi, décidai-je de rejoindre mon père qui était déjà installé en Côted'Ivoire.

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05 février 2014

Theo Nez died from a meth overdose and experienced life after death Hell and Heaven

Theo Nez died from a meth overdose and experienced life after death Hell and Heaven

Theo Nez can tell you where Heaven is because he went there. Theo Nez grew up on the Navajo Nation near the 4 corners of the USA. He still lives in that area. In 1995 he bought Mary Baxter’s book “Divine Revelation Of Hell” thinking he would live for another 30 years and had plenty of time to get right with God. He put it off but, six months later while doing Meth in his home he died of an over dose. TheLord Jesus himself took Theo by the hand and lead him to his pit in Hell.

For 2 hours he begged Jesus to not send him there……. But the Lord couldn’t change things. Until he heard his wife, a believer, praying for him… Then Jesus told him he was going to answer her prayer because she was standing on the word and not backing off… Jesus took him to heaven and for the next 2 hours showed him things to come and commission him to tell other that we are living in the last days and that the Lord is coming. His message is ‘we can’t sever two masters’

Here is his testimony.

Hello dear brothers and sisters. My name is Theo Nez and I live in Farmington New Mexico. Today I like to share with you my testimony, about how God did a wonderful miraculous thing, for me and my family. He brought His precious salvation into our home.

In 1995, I was a wild person. I use to drink and take drugs, I didn’t care about nothing. One day, I overdosed on speed and my heart stopped. I died for four hours.

What I’m about to tell you, will make you think twice about life and death. When my heart stopped, the noise of the world faded away and total darkness came over me. I saw three demons come out of my heart, when they went out the window laughing.

As I left my body, I turned around and Jesus was standing behind me. His hair was golden white; He was wearing a white garment with golden sash. His shoes were golden sandals, and He walked and talked very gentle. There was light all around Him and my soul already knew Him.

I walked over to Him and asked; Jesus, where were you, I was looking for you. And He spoke very softly and said; I never left you, I’ve always been by your side. I was always waiting for you to repent and do the Father’s will.

You know, I was called to preach a few years back. I said, Lord I’ll go, but I run instead. I said, I can’t do it, I’m too young. When God calls and interferes with your life, you have NO other choice but to say yes to Him.

Then I told Jesus, I thought I would live for another thirty years. He said come, you have much to see. He took my hand and we started walking downward on a path. It was dark and Jesus Himself was the light. Soon I could see demons all around us. They were trying to grab for me, but I held on to Jesus hand as a little child.

He was my only protection and He started talking to me. He said, you know the Father is angry with you. It was because I was playing church and running like Jonah. The bible says Jonah was called to preach, but he run from God. I’ve done this for so many years. Now it’s caught up with me. I knew I died in my sins, and it was too late.

When we continued walking, Jesus spoke of many things and I asked many questions. We stopped at a certain area and Jesus said, look ahead. I could see some type of light in the distance. Jesus asked me; what do you think that is? I said, Lord that looks like hell, maybe the flames of hell.

Sure enough, as we walked closer, we come to the ledge of a canyon. The canyon was about two miles deep and about three miles across. Down below I could see flames, and everything was orange red. I started to tremble, I was afraid. I knew I was going to end up down there.

Jesus asked me to look down. I could not even look down, I started to cry and run behind Jesus. I started repenting, and I cried for the Lord to forgive me. I will preach now Lord, give me one more chance. I was crying like a baby.

We continued until we were down in the pit of hell. I saw many things that words cannot describe. The place was full of human souls, and demons were all around.

The bible says in Isaiah 5:14 Therefore hell hath enlarged herself, and opened her mouth without measure: and their glory, and their multitude, and their pomp, and he that rejoiceth, shall descend into it.

There were human souls tormented in the flames. Screams and cries were all over. There was no hope, no hope for the lost souls. Why? Because they rejected Jesus. Some waited too long. Many played church and ran from God. Running from God will get you into hell. Once in, you can never get out.

Please, I want you to lift up your hands and tell the Lord; don’t let this happen to me.

As we continue to walk, I was hundreds of thousands of pits. I was weeping and crying as we came to this certain pit that was empty. It had flames coming out of it. Jesus told me; this is the pit the devil has dug for you. There I started screaming. I cried, Lord, I don’t want to go there. I cried and repented, begging Jesus to give me one more chance. I cried like Jonah cried out of the belly of hell.

In the sixteenth chapter of Luke, we read about Lazarus and the rich man. The rich man had everything he wanted.
And there was a certain beggar named Lazarus, which was laid at his gate, full of sores,
21And desiring to be fed with the crumbs which fell from the rich man’s table: moreover the dogs came and licked his sores. 22And it came to pass, that the beggar died, and was carried by the angels into Abraham’s bosom: the rich man also died, and was buried;
23And in hell he lift up his eyes, being in torments, and seeth Abraham afar off, and Lazarus in his bosom. 24And he cried and said, Father Abraham, have mercy on me, and send Lazarus, that he may dip the tip of his finger in water, and cool my tongue; for I am tormented in this flame. 25But Abraham said, Son, remember that thou in thy lifetime receivedst thy good things, and likewise Lazarus evil things: but now he is comforted, and thou art tormented. 26And beside all this, between us and you there is a great gulf fixed: so that they which would pass from hence to you cannot; neither can they pass to us, that would come from thence. 27Then he said, I pray thee therefore, father, that thou wouldest send him to my father’s house: 28For I have five brethren; that he may testify unto them, lest they also come into this place of torment. 29Abraham saith unto him, They have Moses and the prophets; let them hear them. 30And he said, Nay, father Abraham: but if one went unto them from the dead, they will repent. 31And he said unto him, If they hear not Moses and the prophets, neither will they be persuaded, though one rose from the dead.

Oh people, please listen, this is reality, get right with God all you can. When we were back out, we were standing in an isolated area. Jesus said; listen. And I began to hear a women praying, I could hear her loud and clear, and as she prayed she said; Lord bring him back! Give him another chance. Lord he’s got two boys to raise. He is all I have. Don’t take him from me!

You believe prayer in faith can move anything? The bible says, what thing you desire when you pray, believe you have received them, and you shall have them.

And the women continue praying. Jesus asked me, what do you think that is? I said Lord that is my wife. I said Lord, did you hear that, I got two boys to rise. I began to touch Jesus on his shoulder, I can’t die now, my family needs me. I started coming up with many excuses, but there was no answer. I started to cry again.

My wife continues praying. There was a period of waiting what seams like hours and finally God the Father answer this, He spoke and His voice was like many waters. He said Son; I’m going to give you another chance because the prayer and the faith of your wife I will spare you. When I send you back, I’m going to use you.

There I started making many wows, I said Lord I’ll preach. I’ll do anything, I tell the people about this place, I said Lord, I will help you save souls.

Then we walked to a room with a giant screen like a television. I was shown my past, present and future. I could see my life, from a little child to an adult. Jesus gave me a revelation, a vision. He revealed many things that are about come to pass. He said, truly we are living in the last days. Go back and tell the people. Tell them to walk right and repent. Tell them they need to stop playing with Me and start keeping my commandments.

He showed me how people were hiding behind the bible, covering up their actions, and living in sin. God can hear and see all things. He said, these people honour Him with their lips, but their heart is fare from Me. Oh how they love to teach the commandments of men, but lay aside the commandments of God.

He said, fear not, I’m Alpha and Omega, the first and the last, what you are hearing is right. He said; he that has an ear, let him hear what the Spirit says to the church. He gave me three verses, warnings. First verse is in Deuteronomy 6:15.

(For the LORD thy God is a jealous God among you) lest the anger of the LORD thy God be kindled against thee, and destroy thee from off the face of the earth.

The second verse is in the book of Luke 16:13.
No servant can serve two masters: for either he will hate the one, and love the other; or else he will hold to the one, and despise the other. Ye cannot serve God and mammon.

The third verse is in the book of Revelation 3:3
Remember therefore how thou hast received and heard, and hold fast, and repent. If therefore thou shalt not watch, I will come on thee as a thief, and thou shalt not know what hour I will come upon thee.

Brothers and sisters, we do not know when we are going to leave this world, we do not know what tomorrow holds, therefore I pray you get right with God while you can.

After this Jesus took me to Heaven and we walked through these golden gates onto streets of gold. I saw great a multitude of people of every nation and they stood before this throne, clothed in white robes. Some where people I knew, preachers and prophets from the bible. Everything so beautiful, everybody so happy; you could see the love upon their faces. I started to feel great joy and peace.

As I walk around, I didn’t want to leave. Jesus revealed to me a huge time clock. The hands are about to strike twelve, time is running out, time to go. I said Lord, I don’t want to go, I want to stay. But we had to leave.

As we were coming back, I saw the earth like a small golf ball. He brought me back to my bedroom where my body was laying. He reached out towards where my heart was. The flesh around my heart opened up. Jesus took my old heart out, and throw it in the lake of fire, then He gave me a new one, and the flash came back over it. I stood there watching and thinking, wow; even the skin and bone listens to Jesus.

Later on I searched my bible and found Ezekiel chapter 36 verses 26-27, I cried like a baby because it was scriptural, there the bible says:
A new heart also will I give you, and a new spirit will I put within you: and I will take away the stony heart out of your flesh, and I will give you an heart of flesh. And I will put my spirit within you, and cause you to walk in my statutes, and ye shall keep my judgments, and do [them].

After that Jesus put my soul back into my body, but my new heart was not running yet. I could see my wife still holding my hands praying.

Soon my bedroom was filled of thousands of angels, they was singing and praising with the most beautiful songs I’ve ever heard. The music itself was so overwhelming. One angel stuck out and spoke, he said; the Blood of Jesus is coming. And all the angels began to praise and worship.

Then the Blood of Jesus came upon us, and from my head to my toes it washed all the sins away. The alcohol and drugs went out of my body. It felt like warm water. As I looked at my self, all the darkness of my body was gone. I was all white and clean.

Moments later the same angel stepped out again and said; the Holy Spirit is coming. The angels began to sing and worship again. The Holy Spirit came upon us and filled us. My soul was jumping up and down. At last I got the Holy Spirit. The Spirit of the Lord was hot like electricity; He was like fire burning in my bones.

The angels were still singing and praising when Jesus said; son, go tell the people what I reveal unto you. He touched my new heart with his finger and it started to work. Then slowly my eyes began to open. I realized my body had gone cold, I could barely speak. I asked my wife what happened. She looked at me and said; are you alright? Then she began to cry.

There was still pain all around my chest area, it felt like I had surgery. I was so weak and thirsty; the first thing I asked for was water. Soon my memory started coming back and I remembered what had happened. There I fell on my knees and prayed for the next three hours till the sun came up.

From that day on, my life has been different. I was a rebel, but God brought me down on my knees, crying like a baby, begging for mercy. I use to think, I’m going to hell, it doesn’t matter. But I never would I realize how painful hell would be until the Lord revealed it to me. Now I thank the Lord every day for the life he has restored unto me, my family, and the ministry he gave me.

Brothers and sisters, I pray that you are not playing church and serving two masters, because you can NOT play with God. It’s a very dangerous thing to fall into the hand of the living God. So don’t be deceived, God is not mocked. The bible says; what a man sows, he shall reap, he who sows wickedness, he reap the same.

Yes God is a God of love; he is full of compassion and mercy. He is a God of second chances, but He is also a God of judgment. The bible says Be is a consuming fire. So you need to prepare, because you do not know when you are going to die. The bible says in Hebrews 9:27, And as it is appointed unto men once to die, but after this the judgment:

The day is coming when we all will stand before God, and our books will be opened. You are going to be there. Everybody that listens to this testimony will be there. That is one appointment you will never miss. This maybe is your last call, don’t rebel against God. Think about it, it’s going to be either heaven or hell. You may not get another chance like I did; it was only by the grace of God.

I’m here today to share with you my testimony, I want you lift up your hands and speak to the Lord, thank Him for warning you, thank Him for this precious life. If you want to be saved, you need prayer, let me pray with you right now:

Lord Jesus, forgive me. I receive you as my personal Saviour. Come into my heart and life. Give me eternal life, so I will live with You forever. Give me a life of peace and joy. Thank You Lord. In Jesus Name, Amen.

If you want to write to me my address is:

Last living days Ministries
P.O. Box 3701
Farmington, NM 87499
USA

What you heard in this testimony is a true story. I’m a Navajo Indian. I live in the Four Corners. I dedicate this tape to all the Native Americans across America. I give my permission to duplicate this testimony.

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04 février 2014

Prepare for the Lord's Return!

Prepare for the Lord's Return!
by Bernarda Fernandez

My First Journey

I was not feeling well that morning, my husband refused to leave me and go to work. I told him that I was not alone. After he left, I felt that I was dying. So I decided to phone some of my friends, and my mother-in-law. My mother-in-law answered: "Bernarda, God will bless you today, do not be afraid." The same answer came from another brother in Christ that I phoned, but he added: "Bernarda get up from your bed and praise the Lord, cry to Him and glorify Him."

In spite of my lack of strength, I cried to the Lord saying: "Lord You are my strength, come and help me." I tried to stand up, but my strength left me. My voice could no longer be heard, but in my soul I was crying to the Lord to help me since I felt like I was dying. Suddenly my room was lit up by a light which looked like a fire.  Immediately my fear vanished and I saw angels descending and walking in my room. I could hear them clearly speaking to each other.   Suddenly a marvelous being appeared, more marvelous than any angel. He was dressed in white with a golden sash.  On His chest was written in gold: "FAITHFUL AND TRUE." His face was showing gentleness and Love. Jesus the CHRIST was in front of me, the King of kings and the Lord of lords. Blessed be His name!

Jesus approached me, touched my head and told me: "I am Jesus who died for you. Look at these marks in My hands, they are still there for you. I came down from My throne of glory to speak to you; there are many things in your life to put right. You are lazy and quick-tempered. Moreover, I do not want 25% Christian nor 95%, but 100%. If you want to go to heaven, you have to be holy as I myself am holy; I came to take you for a journey."

New York CityI asked Him: "Lord, is it a missionary journey?" He answered "No." Then He took me by my hands, lifted me up, and talked to me with simplicity and Love. He brought me as far as my windows, He looked at the city of New York.  I saw sadness on His face. He wept and said: "My Word is well preached, but people do not listen. The sin of this city has reached My Father."

The city was full of homosexuals; among them were Politicians. The Lord told me: "It's another Sodom, but I am alive and the judgments of My Father will soon fall on this city." Then I knelt before the Lord while crying and He told me: "Do not be afraid. When judgment falls on this world, My Church will no longer be on Earth."

He then led me again towards my bed and asked me to phone a brother from my congregation. He asked me to tell him that my spirit would come out of my body, and that they should not bring my corps to the hospital or to the any funeral ceremony. Instead, they should tell my husband to trust the one who is the Resurrection and the Life.(John 11: 25) The Lord told me again: "I who give life, I take your spirit, but you will come back and tell the peoples to trust me fully. The one who believes in Me will never die." (John 11:26) He stretched His hands and I saw that spiritual body came out of my physical body. I was dressed in white and I was shining like the Lord, He told me: "Look! This is the body that Christians who obey My Word will soon have."

I realized that I could now go through the walls. The Lord who was holding me by my hand said: "Look"! When I turned, I saw my body without spirit. He explained to me that my physical body was worthless, it was nothing but dust, and that at death it will become dust again, as any physical body. He added that the new body I had was a glorious one which is the spirit He gave to man. I thought He would lead me straight to heaven, but it was not the case.

We descended through a tunnel below the Earth, and when approaching a certain place I could perceive an unbearable smell. I said: "Lord I do not want to go into that place." But we went in; that place was very dark. I heard people suffering, weeping and screaming. When we got to the end of the tunnel, we sat on a rock and the Lord told me: "Look"! I saw people suffering. In hell, people spend their time crying, and no one cares about others.

Dear brothers and sisters, I realized that HELL IS REAL. I wept and wept, and when I looked at the Lord, He told me: "Hold on to what you have seen, and do not forget it."  The people were screaming, "Ouch! Ouch! It's forever! it's forever! Pain and hatred forever and ever."

I turned toward the Lord and asked Him: "Is there anyone from my family in hell?" He answered me "I will not allow you to see a member of your family."  So I asked Him, "is there anyone that I know here?" "Yes and I will allow you to see him." Suddenly I saw a young man coming from the depths of the hell: It was Alexander.

I knew this young man at a crusade my husband and I attended in the Dominica Republic. During that crusade, I heard a voice saying to me, "Get up, go and meet Alexander who is passing by. Tell him not to reject this message, for I'm giving him a last chance." This voice was the voice of the Lord, even though I did not see the Lord at that time.  I told Alexander what the Lord told me, and this is how he responded: "You Christians are all fools. You deceive people by telling them that Jesus Christ is coming, I, Alexander, do not believe this to be the truth." I told him: "Alexander, God gives life and takes it away when He wants; Alexander, you will soon die." He answered: "I am too young to die, I still have many good years of fun on this Earth."

That was truly the last chance for Alexander.  Three weeks later, Alexander died while he was drunk. His destination was this place of torment where I saw him (hell). The Bible states clearly that drunker will not inherit the kingdom of God. (Galatians 5: 21)

When looking at people in hell, I could see Alexander attacked by two big worms. He was screaming "Ouch! Ouch! Ouch!" He was tormented. He recognized me and told me: "I neglected my last chance. I am here today, suffering. Please, when you return to Earth, go to my house and tell my family to believe in Jesus Christ and to obey His word, so that they will not come to this place of torment."

Then the Lord showed me thousands of people who were suffering in hell, and said, "You see, some of these people knew Me when they were on Earth. There are still a lot of people on Earth who walk on the street without knowing where they go. Know that the way to heaven is very narrow, and it will be narrower again. There will be difficulties on Earth, so that you will be as pure as gold, but fear not for I am ahead of you like a mighty warrior."

I asked Him: "ARE THERE CHRISTIANS IN THIS HELL?", He answered: "Yes, do you know why? They believed in Me but they did not walk according to My Word. There are many of those Christians who ONLY behave well when they are in the church, in front of their pastors and their family. But they are greatly deceiving themselves. The eyes of My Father sees everything and He understands every word, wherever you are.  Tell My people that it's time they lived a holy life before My Father, before the devil and before the world. Let the devil has no right to accuse My people; and let the world not point a finger at My people."(1 Peter 1: 14-16)

Lake of FireThen we went to a lake of fire.  It smelled horrible, and the Lord said, "What you see there is a lake of fire, which is ready for the devil, the false prophet, and the Antichrist. I did not prepare this place for men, but all those who do not believe in Me as their Savior and those who do not live according to My word will go there "(Revelation 20:14)

At that moment I saw Jesus weeping and He told me again: "There are too many of those who are lost than those who go to Heaven."  He showed me the number of people who were dying every minute and said, "Look! How many are lost! My Church is sleeping despite the fact that She has received My power; She has My Word and the Holy Spirit, but She is sleeping. On Earth there are people who preach that hell does not exist. Go and tell them that this place is real."

I could feel the intense heat. We left that place and we went to Heaven. We kept up and up, though the second heaven.  He showed me the sun and the stars and said, "Look at these stars, I call each one of them by name.  Do you see this sun, it's by My power that it shines both on the righteous and the wicked. But there will come a day when the sun will no longer shine, everything will be darkness." (Acts 2:20)

We went further up and reached the Kingdom of God.  I saw beautiful houses.  The walls of those houses were very high, of pure gold and of precious stones. There were twelve gates of pearls, with twelve angels at the gates. I didn't know if I could go in, but the Lord looked at me and said: "Do you want to go in?" "Oh yes Lord! I really want to."  "Then get in, for I Myself am the door"(John 10:9).

At that moment I went in through a precious gate and I saw a garden of magnificent flowers. "Do you want to go in the garden? Then go in, for I've prepared this for you and My people." When I stepped in, I started to arrange some of the flowers into bunches. I ran in the garden like a little girl. The flowers I held had many colors with a very nice smell.  The Lord called someone. It was an angel, strong and so beautiful that I could not describe. The Lord told me: "Do you see this one, he is the Archangel Michael, he is the one who leads My army. Look again!" I saw a mighty army on horses and the Lord told me: "It's not a human army, but My Father's Army. This army is at the disposal of Christians who are REALLY born again; do not fear, for it is more powerful than the one which is in the world."

Then He showed me another angel. "This one is the messenger of Christians who obey My word." I was happy to hear that. Jesus told me: "Be attentive! I am the God of Abraham, the God of Moses, the God of Elijah, the One who caused fire to fall from heaven; I have not changed.  I am going to show you the condition in which My people live in these last days they've have left." The Lord told me: "Be very careful about the things I'm going to show you."

I saw Christians who were weak and tired. The Lord asked me this question: "Do you believe that I can take this Church away in its present state?" Then He told me, "Christians that I will take away with Me will be glorious, triumphant, spotless, blameless. Among My people there are lies, lack of love, My people are divided. I showed you the condition of Christians in these last days; Now I'm going to show you how the early Church lived. Those brothers and sisters were filled with the glory of God. They constantly fasted and prayed; they preached My word without any fear. Whereas present Christians think that I've changed, they also think that the Holy Spirit has changed. The big mistake of Christians today is the fact that they live a routine life, planned by human being. Therefore they've forgotten that the messages are from the Holy Spirit and from above. Tell My servants, the pastors, that the time has come to put behind those routine's programs. If they do, you will see the power of God in thier midst, the Holy Spirit who was manifest in the early Church. He will perform signs, miracles and wonders in great number, causing the dead to rise. The Holy Spirit is still the same, it's you who have changed."

Christians, it's high time you came back to the life of the early Church.  I then left this beautiful garden and went to a lovely street of Gold and the Lord said, "Touch! Yes it's pure Gold. Go and tell My children that VERY SOON, they are going to walk on these streets of gold by the hand of the One who gives life" (Revelation 21:10-15)

Oh! How great it is to walk on those streets of gold! After that I saw a splendid Throne surrounded by Angels, Archangels and Seraphs. They were continually praising God, the One who was on the Throne, saying: "Holy, Holy, Holy is the Lord God Almighty; heaven and Earth are filled with his Glory. Amen!" "Time has come to lift up holy hands unto Me and praise Me." 

I saw the river of the water of life flowing from the Throne. I also saw the tree of life and at the other end I saw the rainbow and the crystal sea.  I asked the Lord: "Who is on the throne?" He answered: "It's My Father, the Lord of Host." I told Him: "Can I see the Father", "No it's not yet time," the Lord answered.

Even though I did not see the Father, the One who was on the throne was Mighty. I saw thunder and flashes of lightning coming from the throne and I heard praises. Jesus told me: "Do you hear these praises? These are the praises of those who are redeemed." I saw seven angels, each of them were holding a golden bowl; and seven other angels holding a trumpet. "Lord, who are these angels?" The Lord answered: "The seven bowls that the angels hold are filled with the wrath of God. They will soon be poured out and when the trumpets sound, My Church (those Christians who live according to the will of My Father) will be caught up. They will no longer be on Earth during the great tribulation. Before the Antichrist manifests himself, this man of sin, My Church will hear the last trumpets' sound, and they will meet Me in the air. (1 Thessalonians 4:16)

I was there, dear friend, in front of the great throne, and I did not have any notion of time.  Jesus showed me how His Church (the true believers) will be caught up! I saw in a vision, thousands of people disappearing. This happened world-wide, and TV and radio gave the news of the disappearance. Newspapers with (big headlines in red), also brought out the news. The Lord told me: "The news will soon happen. If the judgments of My Father have not yet come upon the Earth, it's because of the faithful Christians, those who really love me."

After that, I saw the appearance of the man of sin. He was saying to the inhabitants of the Earth: "I'm bringing you peace and safety" and immediately people forgot the event that had just taken place. Jesus told me: "Look carefully!." I saw in the vision the seven angels with the seven bowls. Dear friend, what was happening was difficult to describe; I saw the angels pouring out the seven bowls of the wrath of God on the Earth. Trumpets started sounding. God was pouring out His judgments on the inhabitants of the Earth, and whole countries disappeared. The Lord told me: "Look! All these people were part of My Church, some were pastors." Because I did not fully understand this, I asked the Lord: "How is it that so many of your people have been in the great tribulation? How is it that there are pastors among them, those who preached your word?" Jesus answered: "Yes, they had preached My word, but they were not living in accordance with My word." Then the Lord allowed me to see another multitude of pastors, and He told me: "Those pastors were not preaching My Word as it is written. They thought that My word was not adapted to their century. They had too much favor towards those who were giving a lot in tithes, because they were more interested in materials. Go and tell My servants that I am the One who called them, and that silver and gold belong to Me and I give them according to My greatness and glory. Tell them to preach My Word as it is written. They are many, those who give another interpretation to My Word. My Word is My Word, and no one can change it. It must be preached as it is written. There are many among My people who distort My word for their own profit."

After that, we entered a place in the new Jerusalem and the Lord told me: "What you see is paradise." I saw the apostles and I asked the Lord, "Lord where is Abraham?" I was expecting to see and old man, but suddenly I saw a young man about 25 years old approaching and Jesus told me, this is Abraham, the father of Faith.

The Lord called a very beautiful woman with an unspeakable beauty, like all those I saw there, and He told me: "This is Mary! Go and tell every body that Mary is NOT the Queen of Heaven. The King of heaven is I, the King of kings, and the Lord of lords; the One who says: 'I AM THE WAY, THE TRUTH AND THE LIVE. (John 14: 6-7). Go and tell this BLINDFOLDED MANKIND that there NO purgatory, for if there was one, I would have shown you. Instead, there is Hell, the lake of fire, the precious Jerusalem, and the paradise which I showed you. But tell them that there is no purgatory; tell them that IT'S A LIE FROM THE DEVIL, THERE IS NO PURGATORY."

Then the Lord led me to a store of crowns. "These are crowns of life...What do you see?" I saw my local Church, the believers of that community, singing and preaching, then I asked Jesus: "Why are the names of the believers of my community not written in this book?"And He told me: "Because of their wrongdoing on the Earth." (Rev 3:11)

After all this the Lord allowed me to come back on Earth, back into my body, the Journey was finished.

 

MY SECOND JOURNEY

One day we were all at a prayer meeting, about twenty of us in number. As usual, we started by praising and worshiping the Lord.

Suddenly we felt the presence of God. It was so powerful, just as if it were the day of Pentecost.  I remember my husband's mother, an old and devoted lady told me, "Bernarda, let's keep the noise down during the praise, we're making to much noise." She was right, because the praise was like the sound of a waterfall.  As I was about to ask my brothers to keep the noise down, I heard the Lord telling me: "Don't say anything! In the world, when people are making noise, nobody cares, why then should you stop the praise?" So we continued praising and worshiping the Lord.  I felt that something great would take place. Suddenly I remembered what the Lord told me on my first journey: "I'll come back for you."

All of a sudden I saw a bright light flooding my home. My brothers also saw the light appear.  They all knelt down before God.  I did not know what to do, and I just stood still. That light became brighter, and took a human form.  In front of me the Lord Jesus Christ, so beautiful and full of love. On Earth, I have never seen such beauty on a man's face. He came closer to each of my brothers.  But as I was about to tell my brothers that the Lord came for me, I started speaking in tongues. (1 Corinthians 14:39-40)

Just by looking at me, my spirit left my body and I was in the air.  Jesus took me by my hands and we went towards the Dominican Republic. When we reached the city, the Lord told me: "There are two great sins this country commits before My Father, witchcraft and idolatry." I saw the people of that country running after sorcerers and fetish.

After that, the Lord brought me to Venezuela and then to Mexico.  In Venezuela, I was in the air with Jesus, but I saw people turning to magic, fetish, and to witchcraft. In Mexico I saw people meeting and worshiping demons. The Lord told me: "The horror of this sin has reached My Father. The first sign I give as a warning is that there will be an Earthquake in Mexico if the inhabitants of the country do not repent and come back to me."   (When I later came back to Earth, I went to Mexico and preached this message. The people did not listen and recently there was a terrible Earthquake in Mexico)

While we were still in the air, the Lord told me that the Hands of His Father have been stretched out upon the inhabitants of the Earth. I saw the sea with gigantic waves, resembling a monster. I also saw hurricanes happening upon the Earth. I asked the Lord: "Lord what will become of Christians when all this happen?" He answered: "Go and tell them that, for those who are faithful to Me, none of their hairs will be touched."

After that the Lord brought me to another place, I saw places where the Earth was split. The Lord told me: "Many countries will soon be wiped out."

Then we left that place and went to another place where I saw waters in motion.  We went down through a tunnel and reached the depths of the Earth. I saw great doors. It was not the same as those I saw during my first journey. On these doors were big chains. The Lord went to the doors, removed the chains, and let me in through the tunnel.

I saw thousands of people with their head down, wearing torn clothes. They had big chains on them.  Then I said: "Lord, what does this mean?" He answered: "All these men and women are on their way to Hell." Among them, I saw my husband's senior brother, Adolfo. He was a difficult man, he used to get married and divorced whenever he wanted, and he used to curse God. Then I started pleading with the Lord to let me go back on Earth and warn Adolfo that he was going to hell, but the Lord did not answer me. Again I saw Adolfo and his wife walking through the tunnel. They were at the edge of H ell. I pleaded with the Lord again to let me go back on the Earth and tell people what I have seen. The Lord lifted His hands up and said: "Go and tell them that time is nearly over...thousands and thousands of people will go to Hell, Adolfo's time is over, he is going to die."

(When I came back to Earth, my brother in law Adolfo did not want to change his way of living. One day, he quickly came home from work and said to his wife: "I can't work any longer, something is telling me that I'm going to die." His wife answered: "It's because you are drunk as usual that you're saying this." Both of them went to bed. Some minutes later, she had a vision. In her vision she saw her husband and herself in a tunnel, clothed with shabby clothes, and going to hell. She heard the Lord telling her: "Time for both of you is over." )

When I was still in the air the Lord told me: "Do you know why I brought you here for a second time? It was to show you that during your first visit, the number of lost souls was less than this time." There were more lost souls now, than before.

Then, Jesus and I left that place and went up through the second heaven. When we reached the third heaven, the Kingdom of God, I saw angels bustling from one side to the other; then I asked the Lord: "Why are these angels in motion?" Jesus answered: "It's true that My angels are in motion here, but I'm going to show you how the Earth is also in motion. Be careful, because many demons have invaded the Earth. The devil is furious against Christians because he has little time left."

The Lord allowed me to see demons in a terrible rage, and He told me: "Those demons you see are demons of adultery. They will attack thousands of My servants and many will fall into that sin. Do you know why the devil succeeds in causing My servants to fall? It is because My servants do not give Me all the glory. They steal My glory and become proud. On top of that, their wives live in a great spiritual disorder. They did not build their homes with wisdom." (1 Timothy 2:11-14)

I saw thousands of angels that I could not count, there were many of them ready for the battle. Then Jesus told me: "Now I'm sending these thousands of angels on the Earth to protect My people. In these last days, the protection will be double. Satan also will double his attacks, but you should not forget that your God is great and mighty. If you are attached to Him nothing will happen to you."

The Banquet

The Lord then brought me to another place. I saw a huge table rounded with golden chairs. On each chair, a name was written, and a robe of fine linen was also placed. In front of each chair, on the table I saw crowns. Then I noticed that there was a chair that was bigger than others. In front of that chair was a huge cup in gold. Jesus told me to go and see what is in the cup. It was full of wine, ready to be served. Jesus told me: "Do you know why the wine is ready to be served? Go and tell My people that I am at the door, I'm coming soon."

The Lord gave me a robe of fine linen and a crown. I wore the robe and crown went to a place where there was some type of mirror. Jesus told me: "There's neither stain nor crease on your robe, isn't it? None will enter through this door nor take place at this table, unless he is clothed like this. Some among My people on Earth have dirtied their robes. Others have crumpled robes, and still others have put theirs aside, and have forgotten them. Tell My people that it's time they washed their robes, ironed them and took them back. Christians should ask the Holy Spirit to help them keep their robes in a good state, because the King will soon celebrate the Marriage Supper in His Father's kingdom." (Matthew 22:1-14)

My Family

I come from a divorced family and I grew up with my father. My mother was a very religious woman. As for my father, he believed in nothing. I have a sister who is in a catholic convent, but I know that Jesus will soon take her out of there and she will preach the Gospel with me. I pray a lot for her. When I was thinking about my mother's life in that mystic religion, during my first journey in paradise, I cried before the Lord and told Him: "Lord my mother is lost, yet I've preached the Gospel to her, but she won't listen. More and more she is clung to that pagan religion." The Lord answered me: "I will save your mother, but I will take her home immediately otherwise she will fall back into sin and go to Hell. For this reason, as soon as she is converted, she will die some time later and come here, in paradise."

When I came back on Earth, I prayed, cried, sighed, and reminding the Lord of the promise He gave me, but I saw my mother who was more and more involved in the idolatry of her religion. One day God used my son to convert my mother. Just three days after her conversion, she died!

During my second journey in paradise the Lord told me: "Look, what My mouth says, My hands fulfill it." I saw my mother in that beautiful paradise; she was among other women. We went to a place were I saw thousands of children clothed in white who were praising and glorifying the Lord. Jesus told me: "These children are those who have been aborted by parents and criminal doctors. Babies that people killed while they were still in their mother's womb, and that are found in dustbins and rivers, are here in heaven."

Dear brothers and sisters, contrary to what you may think, for the Lord, a fetus is a human being from conception, from the first day of pregnancy.

Jesus told me again: "Bernarda, work for I am your strength. This message has to be published into the whole world. It's a message for Christians, pastors, and for all the inhabitants of the Earth, including you. Let him who is holy continue to be holy."

At that moment the gates of heaven were opened. There was a beautiful escalator. Jesus called thousands of angels to came, and then the Lord accompanied me back home.

When we got home, I saw my husband and Christian brothers were waiting for my spirit to come back. I looked at my physical body, and I told the Lord that I no longer wanted this body. The Lord told me: "You cannot go back to Heaven with Me, for it is not your time yet. You have to tell My people first what you saw, in order for them to get ready." With a powerful voice, He told me: "Enter and receive life, I am the resurrection and the life, he who believes in Me, though he may die, he shall live (John 11: 25-26).

End of Testimony

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17 janvier 2014

La lettre testamentaire de P.E Lumumba au peuple congolais

Essayant de gagner la province du Kasaï contrôlée par ses partisans fin novembre 1960, Lumumba est capturé. De sa prison, il écrit à sa femme Pauline.


La lettre testamentaire de P.E Lumumba au peuple congolais
Ma compagne chérie, 

Je t’écris ces mots sans savoir s’ils te parviendront, quand ils te parviendront et si je serai en vie lorsque tu les liras. Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. 

Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions, le colonialisme belge et ses alliés occidentaux – qui ont trouvé des soutiens directs et indirects, délibérés et non délibérés, parmi certains hauts fonctionnaires des Nations-Unies, cet organisme en qui nous avons placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son assistance – ne l’ont jamais voulu. 

Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance. Que pourrai je dire d’autre ? Que mort, vivant, libre ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n’est pas ma personne qui compte. C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple dont on a transformé l’indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors, tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. 

Mais ma foi restera inébranlable. Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur. 

Nous ne sommes pas seuls. L’Afrique, l’Asie et les peuples libres et libérés de tous les coins du monde se trouveront toujours aux côtés de millions de congolais qui n’abandonneront la lutte que le jour où il n’y aura plus de colonisateurs et leurs mercenaires dans notre pays. 

A mes enfants que je laisse, et que peut-être je ne reverrai plus, je veux qu’on dise que l’avenir du Congo est beau et qu’il attend d’eux, comme il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres. 

Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés. L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. 

L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Ne me pleure pas, ma compagne. Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté. 

Vive le Congo ! Vive l’Afrique ! 

Patrice Lumumba

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08 janvier 2014

La prétendue tentative de coup d’Etat à Kinshasa :

La prétendue tentative de coup d’Etat à Kinshasa :

 

Le témoignage d’un rescapé révèle la macabre mise en scène de «Kabila» pour massacrer des «Kuluna» et des «Kata-Katanga» détenus en prison de  et anesthésier l’éveil de la jeunesse congolaise !

 

Les Congolais de Kinshasa ont été réveillés le samedi 30 décembre 2013 par des bruits de tirs d’armes lourdes qui déchiraient les dernières lueurs de la nuit. Dans pareils circonstances, ceux qui ont la chance d’avoir du courant électrique devenu une marchandise de luxe à Kinshasa se précipitent sur la télécommande de leur télévision pour savoir ce qui ce passe. Mais la scène vécue ce jour a laissé pantois les téléspectateurs tant elle contrastait avec des bruits de tonnerre qui vrombissaient sur le ciel kinois: des jeunes gens dont l’un tenait un gourdin font leur entrée dans une salle faisant office de studio où étaient assis un couple de journalistes à l’allure des comédiens de « nganda ». Après atermoiements, ces jeunes intrus annoncent qu’ils sont venus «libérer le peuple congolais de l’occupation rwandaise». Puis plus rien. Le signal de la RTNC est coupé jusqu’à l’apparition, quelque temps après, du Joker que dis-je, du Perroquet national, le griot attitré de «Kabila», le Goebbels congolais, Lambert Mende qui annonce tout de go que la tentative d’un coup d’Etat «par des terroristes» venait d’être maîtrisé ! Que le tout était de nouveau sous contrôle. Mais dans la journée, la RTNC livre sans ménagement au public des images macabres d’une sauvagerie sans nom, montrant des cadavres des jeunes congolais jetés sans façon dans un camion sous le regard des badauds dont certains prennent même des photos devant les militaires indifférents ! Un pays où la vie d’un citoyen n’a plus aucune valeur et n’appelle plus aucun respect !

 

Révélations, contradictions et questions sans réponse

 

Devant l’invraisemblance et les contradictions des versions alambiquées du porte-parole du régime d’occupation, le tristement célèbre Lambert Mende, les congolais sombrent dans le doute et le questionnement, surtout lorsque chacun se rend compte que les déclarations du perroquet national (cf video ci-dessous) sont en totale contradiction avec ceux d’un autre ministre et pas des moindres, le Ministre en charge de la défense nationale (cf video ci-dessous) , qui a affirmé devant la presse que ces assaillants n’étaient en fait que « des bandits armés seulement de… bâtons et sans appareils de communication» (sic) ! .

Et que dire des propos de cet officier congolais qui a répondu aux questions du journaliste Eliezer, de l’émission « Tokomi wapi » en collaboration avec « Congomikili » ? Cet officier a affirmé que des hommes du général Charles Bisengimana, à savoir certains deux de ses gardes du corps et un responsable de sa sécurité qu’ils ont d’ailleurs abattus, étaient impliqués aux côtés des assaillants comme en témoigne la vidéo ci-dessous  L’Œil du Patriote a par ailleurs appris que depuis la diffusion du témoignage de ce militaire, ce dernier a été mis aux arrêts. Comme à leur habitude ceux qui craignent la manifestation de la vérité sur leur forfait s’attèlent déjà à brouiller ou à éliminer toutes les pistes qui pourraient conduire jusqu’à eux.

Ainsi pris dans le tourbillon de leurs multiples mensonges, «Joseph Kabila» et ses collabos n’ont pas étanché la soif des congolais de connaitre le fond de cette affaire. D’où toute une série d’interrogations et de doutes :

  • Une vingtaine des personnes civiles sans armes peuvent-elles investir la RTNC et parvenir à maitriser les soldats de la Garde Présidentielle commis à la protection de cette entreprise publique et stratégique qui constitue le symbole même du pouvoir de Kinshasa?
  • -Est-il possible de faire un coup d’Etat dans la ville de Kinshasa occupée par des brigades rwandaises surarmées avec seulement une cinquantaine des personnes sans armes à feux, mais armés seulement des battons?
  • Qui sont donc ces gens qui ont tué des militaires des FARDC (des GR) avec des fusils d’assaut, étant donné que des jeunes gens vus à la télévision et ceux qu’on a tués n’étaient pas porteurs d’armes à feu ?
  • Comment des jeunes gens sans chaussure ni arme (voir les images) peuvent-ils aller à la RTNC pour prendre le pouvoir ? Qui les a envoyés ? Avec quelles instructions ?…..
  • Quel est ce groupe d’inconnus, dont le gouvernement d’occupation à Kinshasa évite soigneusement de parler , mais dont parle Monsieur Honoré Ngbanda dans son intervention, qui a profité de la situation chaotique de ce 30 décembre 2013 pour s’emparer de nombreuses armes et munitions?

Le témoignage d’un rescapé au massacre, GLODY OLIGO alias «général OLIGO» révèle la macabre mise en scène de «Kabila»

 

Mais depuis ce 3 janvier 2014 un grand pan du voile des mensonges qui entourent cette sordide affaire a été levé par l’APARECO. En effet , au cours d’une intervention vidéo accessible en cliquant sur les liens (cf video ci-dessous), le président national de l’APARECO Monsieur Honoré Ngbanda met à nu l’horrible stratagème de « Joseph Kabila  et son complice Charles Bisengimana.

Eh oui, il  y a décidément un Dieu qui protège la RDC et combat pour son peuple. Dès le déclenchement de cet événement, l’APARECO a immédiatement déployé ses réseaux sur le terrain à Kinshasa pour connaître l’origine réelle de ce énième carnage. Plusieurs sources crédibles ont apporté des informations qui toutes ont conduit à conclure à une mise en scène du régime «Kabila» lui-même. Mais de toutes ces sources, une a éclairé plusieurs zones d’ombre. Il s’agit d’un jeune congolais répondant au nom de Glody OLIGO, Précisons que le prénom Glody est une trouvaille des chrétiens des églises de réveil en RDC, c’est l’acronyme de «Gloire à Dieu». Malgré son prénom très chrétien, le jeune Glody est devenu cependant un bandit de grand chemin et reconnu comme le chef de gang des «Kuluna» du quartier Mombele à Kinshasa. Ces «hommes» l’appellent «Général OLIGO». D’après nos enquêtes, il s’avère que ce jeune garçon fut par le passé membre d’un groupe de kuluna surnommé «les anglais» et qui opérait essentiellement dans le quartier Yolo Nord. Mais fait important, comme vient de lepréciser un patriote congolais à la rédaction de L’œil du Patriote, il est le fils de Monsieur OLIGO, un Inspecteur Général de l’EPSP encore en fonction, et chargé de l’enseignement maternel et Primaire et non  un inspecteur de Police comme précédemment révélé par notre source. La sœur de Glody Oligo du nom de Rose OLIGO travaille elle aussi à l’EPSP comme leur père. Originaire de la Province Orientale et de l’ethnie mubundu, Monsieur OLIGO père est connu comme polygame ayant 3 épouses, et résidant dans la Commune de Kalamu à Kinshasa. Il est également membre du Comité directeur du … PPRD !

Selon le récit fait à notre source à Kinshasa après avoir échappé au carnage, Glody était incarcéré à la prison centrale de Makala à la suite de l’opération «Likofi» de triste mémoire. Très tôt le matin de samedi 30 décembre, un «cargo» de la Police est venu les chercher à la prison, lui-même et 14 autres «kuluna» plus une vingtaine des condamnés à mort, probablement des « kata-Katanga »,  pour les amener vers une destination inconnue. Glody dit qu’ils étaient persuadés qu’on les amenait pour exécution sommaire comme cela avait déjà été le cas pour d’autres compagnons d’infortune avant eux. Mais durant le trajet, Glody et ses amis constatèrent quelque chose de bizarre : les chefs de commandement, y compris le chef de l’escadron plus les deux gardes de corps du Général BISENGIMANA qui les encadraient étaient tous des rwandais. Ils parlaient entre eux en kinyarwanda mais s’adressaient aux prisonniers congolais en lingala. Et curieusement, quelque temps après avoir quitté la prison, leurs gardiens rwandais les informèrent qu’ils allaient participer à une opération visant à «renverser le pouvoir sanguinaire de Joseph Kabila» (sic). Ils leur expliquèrent qu’ils vont être dispatchés en trois groupes pour attaquer trois sites : la RTNC, l’aéroport et le Camp Tshatshi. Arrivé à la première étape de la RTNC, Glody et ses 5 compagnons «kuluna» y ont été déposés avec quelques autres prisonniers. Ils y trouvèrent d’autres jeunes gens en civil qui les y attendaient. Il estime que ceux-là venaient de la prison de Ndolo. Mais il n’a pas eu le temps de vérifier, dit-il car la surveillance était étroite par leurs gardiens rwandais.

Mais les faits tendent à faire croire qu’il s’agissait là des adeptes du pasteur MUKUNGUBILA. Glody a affirmé qu’ils sont entrés par « la porte de derrière de la RTNC » et c’est là que leurs gardiens rwandais, après leur avoir donné des armes et des munitions les ont placé devant comme des boucliers humains. Il a affirmé que leurs chefs et gardiens rwandais ont ouvert le feu et tué une bonne dizaine de gardes présidentiels surnommés «bana mura».  Dès le début de l’opération, un des encadreurs rwandais qui avait reconnu Glody comme fils de l’Inspecteur OLIGO lui souffla de fuir sans tarder parce que, selon lui, tous les prisonniers qui participaient à l’opération allaient être exterminés par eux. Il fit donc fuir Glody  derrière la RTNC en direction de l’Université protestante. Le jeune homme a marché jusqu’à YOLO où il s’est réfugié un instant avant de regagner son repère loin de Kinshasa.

 

Pasteur MUKUNGUBILA: piégé ou complice?

 

Une grande polémique divise les congolais de l’intérieur et de la diaspora: le pasteur MUKUNGUBILA propulsé sur la scène nationale par la rocambolesque opération de prise de pouvoir ce 30 décembre a-t-il agi en tant que patriote congolais qui voulait réellement «libérer la RDC de l’occupation rwandaise», est-il tombé dans le piège des rwandais qui ont récupéré son action, ou est-il plutôt complice des occupants rwandais pour le montage d’une mise en scène devant conduire au carnage des jeunes congolais ? Ce débat est fondé, au regard de la légèreté et de l’amateurisme teinté de l’inconscience avec lesquels cette opération de « prise de pouvoir » a été organisée. Comment un «homme de Dieu» a-t-il pu jouer avec la vie de ces jeunes garçons en les envoyant ainsi comme des moutons devant leurs bouchers étrangers? En écrivant un pamphlet daté du 5 décembre 2013 contre Kanambe et en faisant distribuer son message le 28 décembre 2013, MUKUNGUBILA ne pensait-il pas qu’il était déjà dans les collimateurs des sbires de «Kabila»? Ne savait-il pas que dès cet instant son entourage était déjà ciblé et noyauté ? Ne pas le savoir c’est faire montre de légèreté et d’irresponsabilité. Surtout quand il s’agit de la vie des enfants. dont l’une des filles a également déclaré il y a quelques jours que 17 membres de sa famille essentiellement des femmes et des enfants ont depuis été enlevés par les sbires au service de « Joseph Kabila ».

Voilà encore là des actes inimaginables dans un Etat digne de ce nom. Mais en RDC les violations des droits de l’Homme s’accumulent et se succèdent les unes après les autres dans une indifférence quasi générale de la communauté internationale.

 

Il est plus que temps de  stopper  « Joseph Kabila » et ses complices

 

« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »

- Albert Einstein

Face à la spirale de violences et de mensonges qui font de la RDC aujourd’hui l’espace privilégié d’un chaos régi par la seule loi de la jungle, il est temps que chacun de ceme définitif à cette spirale infernale. Il est temps que ceux des membres de la Communauté internationale qui sont réellement de bonne foi le prouvent aux congolais. N’ont-ils pas délivré un mandat d’arrêt international contre le Président soudanais Omar  Béchir malgré ses fonctions officielles de Chef d’Etat ? En Lybie, ils ont mobilisé les forces de l’OTAN contre Mouammar Kadhafi. On les a vu monter au créneau contre le président Bachar El Assad en Syrie au point d’envisager de soutenir ses opposants en équipements militaires. Au Liban, l’ONU a accepté de créer un Tribunal pénal international pour l’assassinat de Rafic Hariri, en Côte d’Ivoire les casques bleus étaient aux côtés de ceux qui ont arrêté Laurent Gbagbo etc… Les 3 « K » que sont Kaguta Museveni, Paul Kagame et celui qui se fait appeler « Joseph Kabila » sont devenus le fléau de la région des Grands Lacs. Le peuple congolais se demande alors où est passé la communauté internationale et la Justice internationale en RDC?

Les faits parlent d’eux-mêmes, les congolais n’ont pas à attendre des réponses qui ne viendront peut-être jamais. Ils doivent surtout rompre avec des prétendues solutions qui n’apporteront rien à la situation politique et militaire d’occupation dont est victime la République Démocratique du Congo.

Paris, le 8 Janvier 2014

 

L’ŒIL DU PATRIOTE

Source: L’ŒIL DU PATRIOTE

Par: Candide OKEKE

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RDC: Graves consequences de l’assassinat du Colonel Mamadou Ndala

Les congolais sont en train de pleurer MAMADOU NDALA. Ils sont choqués, très choqués. Aujourd’hui, nous devons réfléchir sur le: QUE FAIRE?
Mais avant cela, il faudra que nous puissions identifier les conséquences de cette mort violente.
 
Le Colonel MAMADOU MUSTAFA NDALA élevé au rang de Général à tittre posthume
 
Voici les principales conséquences, les plus graves selon cet analyste politique du Nord-kivu et Ex-porte parole du Gouverneur de la province du Nord-kivu: 
1. Baisse de la confiance entre les unités des FARDC. 
 
2. Baisse de la confiance de la MONUSCO aux FARDC et au régime. Si à la radio la MONUSCO se limite à exprimer ses regrets, ce qui se dit entre les onusiens et les notables du Kivu est peu flatteur pour Kinshasa.
La majorité des tanzaniens sont très déçus et en veulent à mort aux assassins de MAMADOU, qui est musulman comme une bonne partie d’entre eux.
 
Un casque bleu sud africain parlant swahili (beaucoup de membres de l’ANC ont été formés en Tanzanie) a dit ceci un soir dans un restaurant ici à Goma:” TUTAOMBA RAISI ZUMA TURUDI NYUMBANI JUU INAONEKANA TUNASAIDIYA WATU WENYE HAWAPENDANE KATI YAO”. En francais: nous devrions demander au Président ZUMA de retourner à la maison car c’est dangereux de soutenir une armée divisée!!
3. Report des opérations Rwenzori, opérations plus difficiles à lancer désormais à cause du climat de division et de suspicion qui règne à Beni entre FARDC.  Il est matériellement impossible de lancer des opérations quand nos propres unités vivent à couteaux tirés.   On ne peut pas réussir une bonne articulation offensive avec des unités qui se haissent comme des ennemis!!
3. Chute de la  côte du régime et du Chef au sein de la population, avec une pointe au Kivu et en Province Orientale où la colère est extrême et où les traces poignantes de la mort de cet officier seront impossibles à effacer même en 50 ans. 
4. Doute des militaires des rangs sur la justesse du comportement de leurs supérieurs. 
5. Réduction de l’esprit de camaraderie entre les membres des unités. 
6. Recrudescence des cliques tribales au sein de l’armée. 
7. Flottement dans le programme annoncé après les concertations nationales. 
8. Mystification de la personne de MAMADOU qui a à présent un statut de héros et d’exemple. 
9. Changement de comportement et de langage de la population suite à la baisse de confiance dans les institutions: désormais, comme MAMADOU, des centaines de milliers de jeunes congolais sont prêts à se sacrifier pour terminer la mission de MAMADOU en commençant par neutraliser ses assassins. 
10. Perte de confiance des boyomais( les Habitants de Kisangani). Très peu de gens le soulignent mais c’est un garçon de Kisangani, ancien de l’Université de Kisangani et originaire de la province. Après avoir servi de rampe de lancement à LUMUMBA, assassiné en 1961; Kisangani a renforcé la lutte de LAURENT DESIRE KABILA en 1997 et a produit MAMADOU tué lâchement en 2014. Notre ville en a assez de produire des héros pour ce pays qui tombent tous un à un. Trop c’est trop!!!
11.Une jeunesse qui voyait l’espoire en un officier militaire ,leur arraché lachement.
L’énoncé de cette somme de conséquences mets à nu la gravité de la situation consécutive à l’acte criminel et totalement irresponsable de ceux qui ont cru arranger les choses en tuant MAMADOU.
En fait, nul ne peut ce jour dire avec exactitude de quoi demain sera fait. Cependant, il y a des choses qui sont inévitables:
1. Le pouvoir est désormais en très grande difficulté dans des zones où il faisait le plein de voix tels que le Bas Uelé.
2. Il est quasiment impossible de continuer des opérations sans apporter de très importants changements au sein des forces et de leur commandement, ce qui va nécessairement accorder un temps de répit aux ennemis de la nation congolaise.
3. Les ennemis vont certainement profiter de ce temps de flottement pour frapper. En effet c’est quand les gens se soupçonnent les uns les autres que l’attaque peut être plus dangereuse. D’autant plus que tout le monde a les yeux tournés vers Beni alors que les infiltrations rwandaises recommencent autour de Goma,dans le Rutshuru où l’on enregistre des retounés clandestins de l’ex-M23 dans la cité.
4. Vu la situation qui règne au sein des FARDC, on risque de voir soit la Brigade d’Intervention agir seule, soit attendre que les choses soient au beau fixe. Mais tout ceci reste encore à clarifier.
En conclusion, compte tenu du changement radical dans les têtes et les cœurs des populations, vu le climats decrit plus haut et le doute qui s’installe tant chez les onusiens que dans la population, la marge de manœuvre de pouvoir est réduite très réduite.
Quand au peuple congolais, personne ne peut prédire ce qu’il sera capable de faire dans ce climat délétère.
”Moralité: mieux vaut que les vrais nationalistes ne perdent pas le temps et puissent comprendre que la roue de l’histoire, pour tourner, ne demande qu’à être poussée”.
De Goma, 
Jean-Louis Ernest KYAVIRO
(Source : ActuKivu)

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05 janvier 2014

Les premières investigations du DESC sur la mort du Colonel Mamadou Ndala

Sous la coordination de Jean-Jacques Wondo

On dit souvent que le crime parfait n’existe pas. Mais en criminologie, le crime parfait c’est celui qui porte à croire que le véritable auteur des faits n’est jamais identifié ou pour lequel la vraie cause de mort n’est jamais retrouvée et que les mobiles de celle-ci ne sont jamais révélés.

L’histoire du Congo semble un éternel recommencement. Il y eut Ikuku, dit « serpent de rail », tombé à Kasanji à la suite de sa vaillante prestation lors de la guerre de Shaba ; le général Mulamba Nyunyi, mort mystérieusement quelques années après avoir été le héros de Bukavu en 1964 ; Kisase Ngandu, assassiné par les troupes de l’AFDL pour s’être opposé aux rwandais ; le « tigre » Donatien Mahele, abattu le 17 mai 1997 au camp Tshatshi par des éléments de la DSP, la garde présidentielle, Mbuza Mabe, l’homme de Bukavu qui défendit vaillamment cette ville en 2004 en repoussant vers le Rwanda les éléments de Mutebusi et Obedi Rwabasira. Il mourra mystérieusement après avoir été relevé de sa fonction au Nord-Kivu par le président Kabila, alors qu’aucun choix tactique ne justifiait une telle mesure. Aucune enquête n’a permis à ce jour d’élucider les circonstances réelles de leurs morts. C’est enfin au tour du jeune colonel Mamadou Ndala, surnommé le « défenseur de Goma » de connaître le même sort tragique que ses prédécesseurs ainés. Tout porte à croire qu’on ne connaîtra jamais la vrai vérité sur sa disparition tant le crime paraît parfait ?

 Et pourtant ce qui lui est arrivé ce 2 janvier était prévisible. Je ne cessais d’alerter son entourage et ceux qui le côtoient et le prédisais d’ailleurs auprès de mes interlocuteurs, comme en témoigne ces deux témoignages ci-dessous et un autre plus bas  :

« Aujourd’hui j’ai pensé à la conversation que j’avais vendredi passé (Ndlr: 27 décembre 2013) avec Jean-Jacques Wondo et une activiste de la société civile du Nord-Kivu. Ils avaient raison sur le sort de Ndala… Le (peuple) Congo(lais) a beaucoup d’ennemis..» (Nadia Nsayi, politologue, chargée de plaidoyer politique au sein des ONG belges membres de l’EURAC).

« JJ, tu as avais raison et je me suis souvenu de l’échange qu’on a eu il y a deux semaines en Belgique sur l’avenir du jeune officier Mamadou Ndala dont tu prédisais la mort!!! » (Un journaliste de Kinshasa).

Retour en arrière pour tenter de comprendre les raisons de sa mort et à qui profite le crime

Dans un extrait d’une analyse que j’ai publiée il y a quelques jours, où je mettais en lumière la guerre médiatique livrée entre deux généraux qui s’octroyait la pérennité de la défaite du M23,  je sous-titrais ce qui suit : Et le jeune colonel  Mamadou Ndala  dans tout ça ?:

« Surnommé le défenseur de Goma par la population locale, Mamadou Ndala passe aux yeux de la population qui l’a vu réellement à l’œuvre sur les différents champs de bataille à Goma ou lors de l’entrée victorieuse des FARDC à Rumangabo et à Bunagana, aux côtés du général Lucien Bahuma, ce jeune officier issu du 42èmebataillon commando formé par les Sud-africains à Mura, est également aux yeux d’un grand nombre d’experts militaires qui ont suivi son évolution sur le terrain, comme le vrai réconciliateur des FARDC avec la population. »

Pendant que le président Kabila et son Chef EMG Etumba avaient déserté la zone des opérations, depuis le déclenchement des hostilités contre le M23 en 2012, préférant les honneurs de la cérémonie festive  de la reconnaissance des grades organisées dans les salles huppées de la capitale  à la centaine de généraux promus alors que les FARDC venaient d’essuyer la loi du M23 à Goma attisant la colère de la population du Nord-Kivu, c’est Mamadou Ndala, resté au front, qui a manœuvré sur le terrain le retournement de la situation par sa bravoure.  Cela lui permit de reconquérir les cœurs affligés des gomatraciens abandonnés par la haute hiérarchie militaire. Ce sont d’ailleurs des éléments sous le commandement de Ndala qui, en mai 2013 lorsque la guerre reprit à Goma, évacuèrent précipitamment et sans ménagement Olive Lembe, l’épouse du président. Elle s’y séjournait pour clôturer le deuil de son beau-père mais dut abandonner tous les membres sa famille à leur triste sort pour sauver sa peau. C’est infâme.”

 Manifestants à Goma exprimant leur colère

« Lorsque les habitants de Goma se sont révoltés contre la MONUSCO pour son indolence à agir contre le M23, c’est à Mamadou Ndala qu’on a fait recours pour éteindre l’incendie. Aucun des 182 généraux et leurs chefs ci-haut mentionnés n’eurent le courage, qu’a eu par exemple en son temps le général Mahele, pour affronter les mécontents. » (http://desc-wondo.org/quand-la-defaite-du-m23-provoque-une-guerre-entre-les-generaux-olenga-et-etumba/)

Dans une autre analyse, évoquant la capture des militaires congolais par le M23 pour porter un coup dur à l’unité de Mamadou Ndala, j’écrivais ceci :

 

 

« Et voici cette stratégie molle de complaisance de Kinshasa  avec le groupe rebelle amener à nouveau le M23 reprendre sa rhétorique guerrière préférée et brandir la menace psychologique en déclarant avoir capturé au moins trois soldats de la force de réaction rapide, le fameux 322ème bataillon des paracommandos formés par les Belges lors des récents combats. Des soldats déployés en première ligne et capturés le lundi 26 août à Kanyarucinya selon les déclarations de Bertrand Bisimwa, le président du M23, à la suite de violents affrontements avec les FARDC. L’état-major du M23 aurait identifié ces prisonniers de guerre comme étant le Capitaine Nyembo Wawinale capitaine Patrick [S2 (agent de renseignement militaire non autrement identifié) du 322è bataillon Commando], le Lieutenant Murhula Nshombo du 8ème régiment ainsi que lechauffeur du Colonel Padiri. Des militaires sacrifiés une fois de plus par la hiérarchie congolaise suite à la duplicité tactique l’ayant poussé dans la gueule du lion »

« Et le M23 ne s’est pas fait avare de commentaires face à cette pêche et a saisi cette opportunité pour augmenter la pression psychologique sur Kinshasa en faisant croire que les officiers FARDC capturés étaient sous les ordres du Lieutenant-colonel Mamadou Ndala, leur bête noire. Une stratégie visant à démontrer la vulnérabilité de cette unité d’élite et de démystifier psychologiquement la vaillance de ce fils du Congo qui est sur les traces de ses ainés Léonard Mulumba Nyunyi, Donatien Mahele ou encore Félix Nkumu Embanze dit Mbuza Mabe. » (http://desc-wondo.org/quand-le-m23-applique-la-strategie-du-choc-psychologique-pour-forcer-kinshasa-a-negocier-jj-wondo/)

Toujours à propos de Ndala, l’analyste congolais Boniface Musavuli a, quant à lui, écrit : « Finalement, s’il y a trop peu d’hommes, de femmes, d’entreprises et d’institutions qui ont intérêt à ce que la guerre du Congo s’arrête rapidement, il y a au moins un acteur qui pourrait tout changer : le peuple congolais. L’espoir pour une nation, c’est qu’elle se régénère et les générations d’une époque sont rarement les « copies » des générations précédentes. Les planificateurs des guerres du Congo ont longtemps misé sur les faiblesses d’un type de population : les « zaïrois » avec leurs politiciens malléables et corrompus, nés et élevés dans l’ambiance euphorique des années Mobutu. Ils n’ont pas vu venir la nouvelle génération. Ces ados et ces pré-ados sont les enfants des femmes violées et déshonorées, de pères massacrés. Ils sont nés en exil, dans des camps de déplacés, ont été chassés de leurs villages. Ils ont vu leurs chefs coutumiers et leurs notables se faire cracher dans la bouche et se faire fouetter sur le ventre. Des pratiques traumatisantes durant les années d’occupation rwando-ougandaise. Maintenant que ces enfants ont l’âge de prendre la relève de leurs parents (morts, vivants ou humiliés) quelque chose est en train de se passer au Congo. »

« Les exploits du désormais célèbre colonel Mamadou Ndala et la ténacité des résistants congolais dans les maquis ne sont pas le fruit du hasard. Le combattant congolais a rajeuni. Ces jeunes Congolais-là ont rendez-vous avec l’histoire et ils ont un message à faire entendre. Forgés dans la douleur et n’ayant plus rien à perdre, ils veulent se faire respecter et faire respecter leur pays. » (http://desc-wondo.org/rd-congo-rwanda-qui-veut-la-fin-de-la-guerre-du-congo-b-musavuli/)

Comprendre la finalité du renseignement pour saisir la portée de la manipulation rwandaise

Renseigner, c’est enseigner (instruire, indiquer) quelque chose en réponse à une demande. Un renseignement est une information estimée pour sa pertinence à l’égard d’une question posée. C’est donc, par essence, l’exposé de faits répondant à un besoin. Ce besoin peut être celui de recueillir un maximum de données pertinentes pour mener à bien une action. Mais il est aussi et surtout aux fins de désinformation et de déformation de la vérité dans le cadre de la manipulation des masses.

En cette matière, les services rwandais, dont la plupart de leurs officiers supérieurs et militaires (Kagame, Kabarebe, Kayumba, Karegeya…)  formés à l’école américaine, sont passés maîtres en la matière. C’est à cela que servent entre autres les services d’intelligence : déformer la réalité d’une situation en l’habillant d’une parure attrayante pour séduire la naïveté de l’opinion publique et les amener insidieusement, par la technique de la diversion et de la manipulation intelligente, là où il voulait effectivement qu’ils arrivent : faire croire, au travers de ces images que Ndala est réellement victime d’une attaque des rebelles ADF-Nalu. Et pourtant, des sources FARDC viennent de nous confirmer que la zone d’attaque où le colonel Ndala a été pris pour cible n’était pas investie par les ADF-Nalu.

En effet, la même technique de désinformation fut appliquée à la perfection en 2000 et coûta la vie au commandant Anselme Masasu Nindaga, un des quatre leaders de l’AFDL. Ce dernier a découvert des actes de trahison des officiers chargés de la défense de Pweto, verrou stratégique de défense de l’axe allant vers Lubumbashi, en plus d’être une ville symbolique à valeur affective incommensurable pour Laurent-Désiré Kabila. Le commandant Masasu s’apprêtait à établir un rapport très accablant mettant en cause certains hauts gradés de l’entourage du président LD Kabila. C’est à ce moment que l’intelligence rwandaise entra en action en élaborant un vrai faux document avec l’entête des services de renseignement rwandais à l’intention de LD Kabila. Ce document mentionnait une collusion entre Masasu et l’armée rwandaise, pour amener LD Kabila à créditer la thèse de complot de Masasu avec l’ennemi rwandais. LD Kabila mordit à l’hameçon et la suite fut fatale pour le jeune Masasu dont la mort ouvrit également la voie quelques mois plus tard à l’assassinat de Mzee Kabila. Depuis ce jour, les services rwandais sont devenus maîtres du dispositif sécuritaire congolais. Ma dernière analyse et les dernières promotions dans l’armée et la PNC, ainsi que les postes dans les différents services de sécurité en RDC en constituent des indices. Ce que le M23 et alliés ont perdu sur le terrain militaire à l’est, ils le récupèrent dans le dispositif structurel et hiérarchique au sein des services de sécurité en RDC.

Depuis que nous nous sommes mis à décrypter le modus operandi du pouvoir rwandais et ses alliés en RDC, nous sommes de plus en plus attirés par le fonctionnement de leurs services de renseignement. Dans la guerre, l’exploitation du renseignement reste un facteur capital et préalable au succès militaire. En effet, dans le renseignement (= traitement et exploitation de l’information), il y a la désinformation et la déformation de l’information pour amener les naïfs à croire à la thèse de l’attaque. Dans ce domaine, les rwandais et leurs agents en RDC sont devenus maîtres en la matière.

 

 

La piste du coup fourré est notre thèse explicative de la mort du Colonel Ndala

Lorsque l’on analyse l’image vidéo relative à la mort de Ndala qui circule sur le net et la manière professionnelle de sa présentation, cela ressemblerait à un reportage bien calibré et préparé à l’avance, surtout qu’il s’agit des images des troupes en opération. La piste du crime parfait semble la thèse criminologique qui tarauderait les esprits analytiques des experts du DESC dont nous vous livrons ici, la lecture de l’analyse technique qu’ils ont menée.

Nous avons dans un premier temps recueilli deux observations de deux spécialistes des médias :

Fabien Ambingson Kusuanika (http://www.teletshangu.com) : « Je ne sais pas si c’est un montage monsieurJean-Jacques Wondo. Mais c’est vrai que je me suis posé beaucoup de questions sur l’attitude des militaires. Ils regardaient le véhicule se consumer, alors que la réaction normale même pour nous civils auraient été de secourir la personne en danger. Dites moi un peu, les militaires au front n’ont des extincteurs dans leurs véhicules? Pourquoi aucun militaire n’y a vraiment pensé? L’autre question qui me taraude : comment les tireurs ont-ils pu cibler exactement le véhicule de Mamadou? Comment savaient-ils qu’il était dedans? D’accord avec vous que l’attitude des soldats est étrange à part quelques uns qui étaient réellement choqués... »(http://www.teletshangu.com/Exclusif-Le-film-video-de-l-assassinat-du-Colonel-M-Ndala_a616.html)

Henri Kamande Nzuzi (http://www.mbote.info) : « Je suis sceptique au sujet des images car elles ne sont pas datées. Une source m’informe que le corps de Mamadou serait criblé de balles et qu’il aurait été abattu de dos…La thèse de l’assassinat n’est pas à exclure. »

Photo du véhicule du Col Ndala en feu

En visionnant les images du véhicule dans lequel le colonel a trouvé la mort…On ne voit pas d’impact visible d’un obus de roquette. Selon Jean-Marie Ndambi, diplômé de l’Ecole Royale Militaire (ERM) belge,docteur ingénieur en sciences appliquées, expert en explosifs et membre du DESC[1], « un obus de roquette contient une charge explosive de forme creuse qui s »enclenche au contact avec sa cible. Dans le cas présent, on ne voit aucun indice d’une explosion (dégâts importants au véhicule, éparpillement des débris pour un véhicule qui était en mouvement, présence d’un cratère au col, …). rien ne montre que ce véhicule a été touché par un obus d’une roquette antichar… Or il a pris feu comme un véhicule incendié. Si la roquette a été tirée à bout portant, le côté opposé du véhicule  aurait dû, également, subir de dégâts importants et être soufflé par le souffle de l’explosion et le véhicule aurait dû également être projeté un peu plus loin. Cependant, ces éléments caractéristiques de la balistique sont absents sur les images qui circulent. »

 

Photo de ce qui reste d’un véhicule touché par une roquette (JM Ndambi)

Par ailleurs, tenant compte du relief du lieu de l’embuscade, nous basant sur les allégations selon lesquelles le véhicule a été touché par un obus de roquette, la position du tireur allait se trouver sur le flanc droit côté passager ou sur la butte, et la trajectoire de l’obus aurait dû être oblique. Vu la puissance, la cinétique et la trajectoire, l’impact aurait été visible sur le sold’autant que la camionnette n’était pas blindée. Ce qui n’est pas le cas. La cabine du véhicule, l’endroit où devrait se trouver les passagers (Colonel Ndala, la passagère, et le chauffeur), semble être intacte. Ce qui exclue la thèse d’un tir d’obus. »

Une autre incohérence est que le véhicule est resté en ligne droite, comme s’il se dirigeait pour s’arrêter ou se garer suite à une interpellation (ou un geste de stop) d’une personne faisant partie des connaissances du colonel ou d’un des passagers.

Normalement, s’il s’agissait d’une embuscade, le chauffeur aurait eu le réflexe d‘accélérer afin d’échapper au piège de l’embuscade, étant donné que la route est droite et que le véhicule n’a pas l’air de subir des dégâts importants.

En plus, compte tenu de la configuration de la route et de l’insécurité qui règne dans la zone, le véhicule devrait rouler à vive allure. À grande vitesse, il faudrait être un excellent tireur pour atteindre une cible en mouvement.

Selon les théories militaires classiques de la tactique de l’embuscade, l’heure d’attaque [vers midi donc forte visibilité alors qu’une bonne embuscade se mène dans les conditions d'éphémérides d’obscurité (nuit), de faible visibilité (brouillard)] et l’emplacement choisi ne sont pas adaptés pour mener une embuscade de façon optimale. De plus, la route est en ligne droite permettant une évacuation rapide (alors qu’une embuscade est propice sur un virage ou une route sinueuse favorisant le ralentissement de la cible, ce qui n’est pas le cas)… Autre critère défavorable à une embuscade que nous avons constaté, la route est large et en bon état, aucun obstacle naturel, un véhicule isolé, la configuration du lieu et les données liées aux éphémérides (météo, visibilité,…) ne permettent pas un effet surprise qui est la condition sine qua non pour la réussite d’une telle opération d’embuscade.

La thèse de la présence des éléments de la GR semble confirmée car sur les images, certains militaires portaient des gilets pare-balles. Or, nous savons que seuls les éléments de la GR sont dotés de cet équipement. Les gilets pare-balles et les casques ne font pas partie des dotations des autres unités FARDC. Cela est d’ailleurs vérifiable dans les photos de l’intervention de la GR à la RTNC le 30 décembre : ils portaient tous des gilets pare-balles.

Pour l’Ir. Guy Ngongo, diplômé de l’ERM et spécialiste en balistique : « Personnellement, je trouve cela bizarre qu’il n’y ait aucun dégât apparent autour du véhicule. A partir de quelle distance est-ce que le tir de roquette a eu lieu? Je suis en plus surpris par la précision???? pour que seul le véhicule du Colonel soit touché? Ma première analyse me pousse à dire avec modestie que ce tir aurait été effectué à courte distance. Y’a-t-il eu infiltration par une petite unité qui aurait par la suite pris la fuite juste après la réussite de leur coup?  Combien de tirs de roquettes y’a-t-il eu au total ? Un seul??? Bizarre pour être sûr d’atteindre son objectif avec une telle précision surtout si le tir vient de loin. »

L’hypothèse de l’Ir. Ngongo selon laquelle des gens qui aurait tiré à courte distance puis pris la fuite rencontre à la fois l’analyse du Dr Ir Ndambi et la déclaration du témoin ayant aperçu deux personnes prenant la fuite et parlant Kinyarwanda et lingala. Ce qui écarte la thèse de l’attaque des ADF-Nalu et oriente vers une piste rwando-congolaise qui mettrait en cause les éléments du CNDP, M23 ou de la GR.

Selon les experts du DESC, après analyse et confrontations, le scénario de cette attaque se serait déroulé comme suit: une personne que le Colonel Ndala connait aurait fait signe (de détresse ou de stop?) pour que le véhicule s’immobilise, les personnes ont surgi l’ont identifié et en ce moment là qu’ils l’ont abattu ensuite ils ont mis le feu au véhicule. D’ailleurs, on remarque que la camionnette brûle à partir d’en bas, notamment et principalement par les pneus. Comme indiqué ci dessus, une roquette est destinée à faire exploser une cible, notamment, des chars ou des véhicules blindés. On voit, manifestement, que le véhicule a été aspergé des matières inflammables, afin de masquer, les traces des balles sur le corps.

Les experts du DESC sont disposés à mener une expertise criminologique, balistique, explosive, tactique opérationnelle… approfondie pour aider le Peuple Congolais à connaître toute la vérité sur les circonstances et les mobiles de la mort du Colonel Ndala.  

Pour nous, tout porte à croire qu’il s’agit bien d’une marque de fabrique rwandaise derrière la mort de Ndala via leurs éléments évoluant encore dans les FARDC. Cette correspondance reçue d’une source de premier plan au Nord-Kivu, tend à conforter cette thèse.

« Mon Frère Jean-Jacques vous l’aviez prédit [Ndlr : la mort de Ndala]. On s’imagine d’ou serait venu sa mort. Un civil qui était de passage lors de l’événement dit avoir croisé dans sa fuite les assassins, vêtus en treillis militaires, parlant kinyarwanda et lingala. Or tout le monde décriait la présence des commandants ex-Cndp (rwandais) en charge des régiments à Beni. Ils y on été laissé en fonction en dépit de la défection de leur complice, chef du 1er Secteur, le Colonel Richard Bisamaza.
Ceux qui sont ici ont été mis en contribution. Lorsqu’on parle d’Adf-Nalu, on s’en moque ici. Mamadou avait déjà patrouillé la zone jusqu’à une 50aine de km de Beni, ces hommes étaient déjà déployés mais la Ville de Beni, ce sont les troupes ex-Cndp qui contrôlent. On peut utiliser ces Commandants qui étaient gênés déjà de sa présence pour démarquer et défier l’ennemi. Vos condoléances, M. Wondo, parviendront à qui de droit. »

Une source militaire des renseignements congolais nous a également fait état de l’envoi depuis la hiérarchie militaire à Kinshasa, d’un peloton de la garde républicaine, soit 35 hommes, pour renforcer l’unité du commandant Ndala dans sa traque aux ADF-Nalu. Nous savons très bien que la GR échappe au contrôle du chef d’EMG des FARDC et cela a été prouvé dans un rapport de séminaire interne des FARDC sur les causes de la chute de Goma en 2012. Or le témoin susmentionné parle des personnes s’exprimant en lingala. En plus, nous avons reconnu, par leur tenue, la présence des éléments de la GR parmi les soldats présents sur les lieux. Cela conforterait les allégations de l’envoi par Kinshasa des troupes de la GR pour appuyer Ndala.

 

De plus, alors que dans une analyse nous parlions de « consolider les succès militaires dans une stratégie de guerre totale pour enterrer définitivement la foire à Kampala » (http://desc-wondo.org/consolider-les-succes-militaires-dans-une-strategie-de-guerre-totale-pour-enterrer-la-foire-a-kampala-jj-wondo/) en insistant sur ce qui suit :  « les récents succès militaires des troupes loyalistes congolaises ne doivent pas nous faire perdre de vue que le plus important est de consolider ces acquis sur les plans politiques et militaires…Rutshuru, Kiwanja, Rumangabo… ce sont des batailles gagnées qui doivent être applaudies, mais il faut que les populations accompagnent les FARDC à la victoire totale en mettant entre autres la pression sur les autorités comme elles l’ont fait depuis qu’elles se sont rendu compte des coups-fourrés des ordres de repli injustifiés qui ont amené à la chute de Goma. » Or des sources FARDC, on nous a signalé qu’après la  déroute du M23, au lieu de renforcer le dispositif sécuritaire au Nord-Kivu, plusieurs commandants d’unité ont été rapatriés à Kitona…pour formation. Une stratégie visant à dégarnir la 8ème région militaire alors que le calme n’y était pas complètement revenu. Certains officiers contactés à cet effet, nous faisaient part de leur incompréhension car craignant une détérioration de la situation sécuritaire. Ils avaient vu justes

Un autre témoignage avance, en faisant allusion aux déclarations du Ministres des communications et médias et de la MONUSCO : « Si pour M. Mende et un officier de la Monusco, une embuscade des ADF-Nalu, qui pactisent avec des groupes armés locaux, n’est pas à exclure, le caporal Safari, témoin de la scène n’en n’est pas si sûr: J’ai vu deux des assaillants, et ils portaient l’ancienne tenue verte des FARDC. Je ne crois pas que ce soit les ADF-Nalu ». Près de la jeep, des commandos accusent des frères d’armes de « régiment »[Ndlr : La plupart des régiments déployés au Nord-Kivu étaient composés majoritairement des soldats Tutsi du CNDP après le processus d'intégration rapide et de régimentation en 2011 : lire Les armées au Congo-Kinshasad’avoir tué leur chef. « Ils sont jaloux à cause de notre succès dans le Rutshuru! Ils vont nous sentir! », a lancé l’un d’eux, dont l’avis est partagé par certains. « 

Une autre thèse avancée par les officiels selon laquelle la zone d’attaque était peu sûre, ne tient pas non plus debout vu le nombre de journalistes et autres civils présents sur le lieu. De plus, un témoin civil qui arrivait sur les lieux au moment de l’attaque a témoigné qu’il avait rendez-vous avec le colonel Ndala pour leur montrer les femmes engagées dans son unité pour les filmer dans le cadre d’un reportage. Or Ndala, officier formé suivant les standards occidentaux, ne pouvait nullement prendre le risque de faire venir des civils dans une zone de combat non sécurisée sans aucune mesure de sûreté. Un autre indice qui écarterait la présence des ADF-Nalu dans ce secteur.

Enfin, une des victimes présentait des signes de rigidité cadavérique post-mortem qui surviennent selon les experts en médecine légale trois à quatre heures après le décès.

Un manifestant à Goma après la tentative de rappel de Ndala à Kinshasa, déjouée par la population locale

Au moment où après son passage à Kampala et sa tête-à-tête avec Museveni, le président Kabila relance politiquement le M23 vaincu militairement, en mettant les bouchées doubles pourqu’une énième loi d’amnistie soit votée en faveur de ses combattants, la tragique disparition du colonel Ndala, met la république et ses représentants au Parlement face à leur conscience patriotique. Le Peuple du Congo meurtri et endeuillé vous rendra selon vos actes accomplis en faveur de la Nation Congolaise. Non seulement le ver est dans le fruit FARDC, de grâce, ne faites pas revenir les loups dans la bergerie d’où ils sont chassés en votant une loi d’amnistie qui hypothéquerait encore l’avenir des filles et fils du Congo.

Enfin, les analystes de la DESC redoutent d’autres drames similaires dans les mois qui suivent. Les généraux Bahuma et Olenga, autres acteurs décisifs de la déroute du M23 seraient dans la ligne de mire des escadrons de la mort qui tiennent à affaiblir les forces armées congolaises.

Jean-Jacques Wondo/DESC


[1] Une équipe de cinq experts (en criminologie, explosifs, balistique, techniciens d’état-major pour l’analyse de la manœuvre utilisée) du DESC a visionné pendant plus de quatre heures les différentes images et photos de l’attaque du véhicule du Col Ndala et a confronté les thèses des uns et des autres pour aboutir au scénario ci-haut décrit.

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Assassinat de M. Ndala : Coup monté et non ambuscade, tranchent les experts militaires.

Le DESC est une équipe de cinq experts (en criminologie, explosifs, balistique, techniciens d’état-major pour l’analyse de la manœuvre utilisée) dirigé par Jean-Jacques Wondo, diplômé de l'Ecole Royale Militaire de Belgique. Le DESC a visionné pendant plus de quatre heures les différentes images et photos de l’attaque du véhicule du Col Ndala et a confronté les thèses des uns et des autres pour aboutir au scénario décrit ci-dessous. Une autre analyse, presque similaire est parvenue à Télé Tshangu par un expert résidant à Bukavu. Les deux analyses excluent la piste ADF-NALU et aboutissent à un assassinat dont les auteurs se trouvent dans l'armée congolaise.

 

 

Analyses de DESC 

La piste du coup fourré est notre thèse explicative de la mort du Colonel Ndala
 

Lorsque l’on analyse l’image vidéo relative à la mort de Ndala qui circule sur le net et la manière professionnelle de sa présentation, cela ressemblerait à un reportage bien calibré et préparé à l’avance, surtout qu’il s’agit des images des troupes en opération. La piste du crime parfait semble la thèse criminologique qui tarauderait les esprits analytiques des experts de la DESC dont nous vous livrons ici, la lecture de l’analyse technique qu’ils ont menée. 

Nous avons dans un premier temps recueilli deux observations de deux spécialistes des médias : 

Fabien Ambingson Kusuanika (http://www.teletshangu.com) : « Je ne sais pas si c’est un montage monsieur Jean-Jacques Wondo . Mais c’est vrai que je me suis posé beaucoup de questions sur l’attitude des militaires. Ils regardaient le véhicule se consumer, alors que la réaction normale même pour nous civils auraient été de secourir la personne en danger. Dites moi un peu, les militaires au front n’ont des extincteurs dans leurs véhicules? Pourquoi aucun militaire n’y a vraiment pensé? L’autre question qui me taraude : comment les tireurs ont-ils pu cibler exactement le véhicule de Mamadou? Comment savaient-ils qu’il était dedans? D’accord avec vous que l’attitude des soldats est étrange à part quelques uns qui étaient réellement choqués... »(http://www.teletshangu.com/Exclusif-Le-film-video-de-l-assassinat-du-Colonel-M-Ndala_a616.html

Henri Kamande Nzuzi (http://www.mbote.info) : « Je suis sceptique au sujet des images car elles ne sont pas datées. Une source m’informe que le corps de Mamadou serait criblé de balles et qu’il aurait été abattu de dos…La thèse de l’assassinat n’est pas à exclure. » 

 

Image d'un véhicule touché par une roquette
Image d'un véhicule touché par une roquette
En visionnant les images du véhicule dans lequel le colonel a trouvé la mort…On ne voit pas d’impact visible d’un obus de roquette. Selon Jean-Marie Ndambi, diplômé de l’Ecole Royale Militaire (ERM) belge, docteur ingénieur en sciences appliquées, expert en explosif et membre de la DESC[1]

« un obus de roquette contient une charge explosive de forme creuse qui s »enclenche au contact avec sa cible.Dans le cas présent, on ne voit aucun indice d’une explosion (dégâts importants au véhicule, éparpillement des débris pour un véhicule qui était en mouvement, présence d’un cratère au col, …). rien ne montre que ce véhicule a été touché par un obus d’une roquette antichar… Or il a pris feu comme un véhicule incendié. Si la roquette a été tirée à bout portant, le côté opposé du véhicule  aurait dû, également, subir de dégâts importants et être soufflé par le souffle de l’explosion et le véhicule aurait dû également être projeté un peu plus loin. Cependant, ces éléments caractéristiques de la balistique sont absents sur les images qui circulent. » 
 
Par ailleurs, tenant compte du relief du lieu de l’embuscade, nous basant sur les allégations selon lesquelles le véhicule a été touché par un obus de roquette, la position du tireur allait se trouver sur le flanc droit côté passager ou sur la butte, et la trajectoire de l’obus aurait dû être oblique. Vu la puissance et la trajectoire, l’impact aurait été visible sur le sol d’autant que la camionnette n’était pas blindée. Ce qui n’est pas le cas. La cabine du véhicule, l’endroit où devrait se trouver les passagers (Colonel Ndala, la passagère, et le chauffeur), semble être intacte. Ce qui exclue la thèse d’un tir d’obus. » 

Une autre incohérence est que le véhicule est resté en ligne droite, comme s’il se dirigeait pour s’arrêter ou se garer suite à une interpellation (ou un geste de stop) d’une personne faisant partie des connaissances du colonel ou d’un des passagers. 
Normalement, s’il s’agissait d’une embuscade, le chauffeur aurait eu le réflexe d‘accélérer afin d’échapper au piège de l’embuscade, étant donné que la route est droite et que le véhicule n’a pas l’air de subir des dégâts importants. 

En plus, compte tenu de la configuration de la route et de l’insécurité qui règne dans la zone, le véhicule devrait rouler à vive allure. À grande vitesse, il faudrait être un excellent tireur pour atteindre une cible en mouvement. 

Selon les théories militaires classiques de la tactique de l’embuscade, l’heure d’attaque [vers midi donc forte visibilité alors qu’une bonne embuscade se mène dans les conditions éphémérides d’obscurité (nuit), de faible visibilité (brouillard)] et l’emplacement choisi ne sont pas adaptés pour mener une embuscade de façon optimale. De plus, la route est en ligne droite permettant une évacuation rapide (alors qu’une embuscade est propice sur un virage ou une route sinueuse favorisant le ralentissement de la cible, ce qui n’est pas le cas)… Autre critère défavorable à une embuscade que nous avons constaté, la route est large et en bon état, aucun obstacle naturel, un véhicule isolé, la configuration du lieu et les données liées aux éphémérides (météo, visibilité,…) ne permettent pas un effet surprise qui est la condition sine qua non pour la réussite d’une telle opération d’embuscade. 

 

Assassinat de M. Ndala : Coup monté et non ambuscade, tranchent les experts militaires.
La thèse de la présence des éléments de la GR semble confirmée car sur les images, certains militaires portaient des gilets pare-balles. Or, nous savons que seuls les éléments de la GR sont dotés de cet équipement. Les gilets et les casques ne font pas partie des dotations des autres unités FARDC. Cela est d’ailleurs vérifiable dans les photos de l’intervention de la GR à la RTNC le 30 décembre : ils portaient tous des gilets pare-balles. 

Pour l’Ir. Guy Ngongo, diplômé de l’ERM et spécialiste en balistique : « Personnellement, je trouve cela bizarre qu’il n’y ait aucun dégât apparent autour du véhicule. A partir de quelle distance est-ce que le tir de roquette a eu lieu? Je suis en plus surpris par la précision???? pour que seul le véhicule du Colonel soit touché?Ma première analyse me pousse à dire avec modestie que ce tir aurait été effectué à courte distance. Y’a-t-il eu infiltration par une petite unité qui aurait par la suite pris la fuite juste après la réussite de leur coup?  Combien de tirs de roquettes y’a-t-il eu au total ?  Un seul??? Bizarre pour être sûr d’atteindre son objectif avec une telle précision surtout si le tir vient de loin. » 

 

Assassinat de M. Ndala : Coup monté et non ambuscade, tranchent les experts militaires.
L’hypothèse de l’Ir. Ngongo des gens qui aurait tiré à courte distance puis pris la fuite rencontre à la fois l’analyse du Dr Ir Ndambi et la déclaration du témoin ayant aperçu deux personnes prenant la fuite et parlant Kinyarwanda et lingala. Ce qui écarte la thèse de l’attaque des ADF-Nalu et oriente vers une piste rwando- congolaise qui mettrait en cause les éléments du CNDP, M23 ou de la GR. 

Selon les experts de DESC, après analyse et confrontations, le scénario de cette attaque se serait déroulé comme suit: une personne que le Colonel Ndala connait aurait fait signe (de détresse ou de stop?) pour que le véhicule s’immobilise, les personnes ont surgi l’ont identifié et en ce moment là qu’ils l’ont abattu ensuite ils ont mis le feu au véhicule. D’ailleurs, on remarque que la camionnette brûle à partir d’en bas. 

Comme indiqué ci dessus, une roquette est destinée à faire exploser une cible, notamment, des chars ou des véhicules blindés. On voit, manifestement, que Le véhicule a été aspergé des matières inflammables, afin de masquer, les traces des balles sur le corps. 

Analyses de l'expert de Bukavu

 

Assassinat de M. Ndala : Coup monté et non ambuscade, tranchent les experts militaires.
AUTOPSIE D'UN CAS (Colonel Mamadou Ndala) 

1. La scène: Land cruiser Pick up adapté pour transporter une Section de 10 Personnes regardant vers l'exterieur à gauche et à droite. 
2. La Land Cruiser est bien garée: les 4 pneus en place et 1pneu de réserve en feu, le long de la route. 
3. Aile avant droite deformée, enfoncée, la Cabine en feu, portières intactes. 
4. RPG7 impliquée 
5. Route asphaltée sur un tronçon rectiligne dans la forêt. 
6. Village entouré d'une forêt. 

ANALYSES 

On nous dit qu'un RPG 7 ( Lance roquette #7) a été tirée sur la Land Cruiser. Sur une telle route en zone opérationnelle, on ne peut rouler en moins de 80 Km/Heure. Avec l'impact de la roquette, la Land Cruiser doit se renverser ou chavirer. Le moteur devrait présenter des signes d'impact. Le capot devait s'ouvrir et le moteur en feu. On ne voit que l'aile avant droite déformée et enfoncée, pas d'une façon normale, alors qu'elle devait se desintégrer totalement. 

Les 4 pneus en feu à en croire le bon état du capot et du moteur me pousse à dire que le feu a été intentionel et attisé à l'aide d'un combustible autre que le mazout. Pourquoi le pneu de reserve est il en feu alors que la ridelle de la Toyota est intacte et avec sa couleur blanche? 

Le fanion de l'Unité est intact. Pourquoi y a-t-il de feu dans la cabine, alors que les portières sont fermées? Et le feu est plus intense que celui des pneus? 

EMBUSCADE: Dissimuler une troupe en un endroit propice pour attaquer une cible mouvante ou un ennemi. Le choix de l'endroit est très important. 

Généralement l'autre côté de la route est un versant accidenté pour empêcher l’ennemi de s'enfuir. Le tronçon choisi est généralement en boucle et en terrain difficile. Dans ce cas d'espèce, ce terrain est tout à fait le contraire des principes classiques. 

La route est rectiligne et la vitesse du véhicule peut faire échouer la mission. A quelle vitesse roulait ce véhicule en zone dangereuse????? 

HYPOTHESES 

Les passagers auraient ils été abattus et placés dans la cabine???? 
Il faut pousser des enquêtes: impacts des balles, étranglement, étudier leur poumons pour voir s'ils étaient suffoqués et déceler la quantité de fumée inhalée. 

Complicité des gardes du corps, bien les interroger avec détecteur de mensonges, en présence d'un spécialiste en " Body Language". 

CONCLUSIONS 

Le Colonel a été abattu avant la propagation de ce feu. Sinon la cabine serait défoncée et ouverte en cas de tir de la roquette. 
Le feu intense dans la cabine était mis pour brûler le corps des passagers en vue d'effacer certaines traces. 
Le moteur et le capot non ouverts trahissent l'action de l'assassin. Le fait que le véhicule soit bien garée en lieu et 
place de se renverser prouve que le feu n'est pas la cause mortelle de cette scène, par conséquent pas la roquette. 
Le colonel a été assassiné. C'est donc un 

ASSASSINAT.
Source: TELE TSHANGU

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